Ciao, les cernes ? On a testé les concealers pour hommes de chez Horace

Ciao, les cernes ? On a testé les concealers pour hommes de chez Horace

Image :

Screenshot de l’instagram @horace.co

Et voici ce qu’on en pense.

Les hommes se maquillent depuis la nuit des temps. Vous n’avez qu’à demander aux Pharaons, aux Grecs et aux autres peuples anciens qui aimaient bien faire la guerre avec des piques et des broches. De nos jours, un homme qui s’applique du fond de teint, ça déchaîne les foules et ce n’est pas normal ! Les réseaux sociaux, et surtout TikTok, tendent à démocratiser la pratique. De plus en plus de marques font des gammes make-up spécialement pour hommes.

À voir aussi sur Konbini

La semaine passée, on a filé des sticks correcteurs de chez Horace à deux de nos collègues et au copain d’une autre collègue. Les concealers sont censés gommer les petits boutons, les cernes et les rougeurs et voici ce qu’on en pense !

Abdallah – skinrouteur convaincu (grâce à TikTok)

“Ça fait presque quatre mois que je suis devenu un accro à la skincare routine — je parlerai un jour de comment je suis entré dedans, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. Je suis encore un débutant dans le game et, en tant que tel, mon armoire à produits n’est pas la plus étoffée qui soit. Alors quand mes collègues m’ont demandé si j’étais chaud pour essayer un correcteur anticernes, j’ai dit oui, directement.

Une fois réglées les questions de la teinte et de comment et quand ça s’applique, on débute notre nouvelle routine agrémentée de ce nouveau produit. Premier constat, les quelques minicernes que j’ai sont bien atténuées. On n’est pas sur un produit magique qui fait tout disparaître, mais la différence avant/après est perceptible. Une impression qui perdure après plusieurs jours d’utilisation.

Pour la correction des imperfections du visage, on repassera. Si sur les cernes, la correction est visible, il n’en est pas de même sur les autres zones. Dommage. Ça me motivera à avoir une meilleure skincare routine (mais aussi une meilleure hygiène de vie) pour faire en sorte de ne pas avoir à utiliser le correcteur ailleurs que sur mes cernes.”

François – un homme aux cernes normaux

“De base, j’ai des cernes disons ‘normaux’, on les voit, mais je ne trimballe pas non plus des fosses abyssales où la lumière meurt. J’ai essayé l’anticerne pendant une semaine et je n’ai pas vu tellement de différence. En plus, je me suis mis à focaliser mon regard dans le miroir sur cet anticerne et j’ai découvert que je n’aimais pas remarquer que je porte du maquillage. Du coup, j’arrête. Ma routine hydratation me suffit amplement. En revanche, ma copine adore cet anticernes et compte bien utiliser le produit jusqu’à sa fin.”

“La saison de ski commence à peine et tout le monde croit que mon teint a été peaufiné au sommet des stations, mais que nenni. Je dois l’avouer : je triche. Et cela ne m’a pas demandé tant d’efforts qu’il m’a suffi d’une minuscule goutte du Fluide Universel Bonne Mine (qu’on doit désormais nommer “Fluide”) pour duper tout le monde. J’ai bien dit ‘minuscule’ car une goutte de trop et je fais de l’ombre à Roland Garros. Sur le papier, ce produit promettait une peau ‘instantanément plus belle’ — comme dans de nombreuses publicités — et je dois avouer que pour une fois j’ai été bluffé : il y avait vraiment un avant et un après. Est-ce que le Fluide Bonne Mine de chez Horace a révolutionné ma vie ? Non, ne soyons pas fous. Mais est-ce qu’il m’a permis de me sentir un petit plus beau gosse ? Oui, je l’avoue.

Pour ce qui est des sticks correcteurs, bien que je fasse partie de ceux qui préfèrent gratter des minutes dans mon lit que devant mon miroir, j’ai quand même fait l’effort de prévoir un petit peu de temps pour l’appliquer chaque matin. Bien qu’il m’ait fallu deux voire trois applications pour prendre le coup de main et dire bye bye à mes cernes en cinq minutes, le geste (que je maîtrise désormais) est ultrarapide. Point important pour moi car si je dois passer par la case make-up, il faut que ce soit simple, rapide et discret. Le correcteur coche toutes les cases et maintenant, j’aurais du mal à m’en séparer.”

Article rédigé dans le cadre d’une mise à disposition de produits par Magna Presse et Horace.