Trois jours après les passagers de l’Open Arms, c’est au tour de ceux de l’Ocean Viking d’être autorisés à débarquer.
À voir aussi sur Konbini
Comme l’a annoncé ce vendredi 23 août le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, un accord européen a été trouvé pour le débarquement à Malte et la prise en charge des 356 migrants secourus par le navire humanitaire de Médecins sans Frontières (MSF) et SOS Méditerranée.
#OceanViking : les 356 personnes à bord, sauvées en mer Méditerranée la semaine dernière, vont pouvoir débarquer à La Valette.
— Christophe Castaner (@CCastaner) August 23, 2019
La France maintient sa solidarité : 150 seront accueillies dans les prochains jours sur notre territoire.
« Les 356 personnes à bord, sauvées en mer Méditerranée la semaine dernière, vont pouvoir débarquer à La Valette« , a tweeté le ministre, précisant que « la France maintient sa solidarité : 150 seront accueillies dans les prochains jours sur notre territoire« .
MSF a de son côté exprimé son « soulagement » alors que les réserves de nourriture étaient en train de s’épuiser à bord de l’Ocean Viking, bloqué en mer pendant 14 jours.
« Deux semaines d’attente insoutenable »
L’ONG estime néanmoins que les Européens doivent désormais se doter d’un mécanisme prévisible et non plus s’en remettre à des négociations au cas par cas :
« Était-il nécessaire d’imposer deux semaines d’attente insoutenable avant de débarquer des personnes secourues ? Ce sont des personnes qui ont fui des situations désespérées dans leur pays et qui ont subi d’horribles exactions en Libye. »
Parmi ces personnes se trouvent quatre femmes et cinq enfants d’un à six ans, ainsi qu’une centaine de mineurs de moins de dix-huit ans, dont 80 % voyagent seuls. Deux tiers viennent du Soudan.












