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Warm Up : Bonzai, une M.I.A. sous perfusion pop et techno

Publié le

par Louis Lepron

Warm Up : Bonzai, une M.I.A. sous perfusion pop et techno

Qui es-tu ? 

J’ai 20 ans et j’aime l’argent pur.

Tu viens d’où ? 

Dublin, en Irlande. J’habite maintenant le quartier de Brixton, à Londres.

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Quand et comment as-tu découvert la musique ? 

J’appartiens à une famille qui est très tournée vers la musique. On en a toujours joué autour de moi depuis que je suis petite : Jamiroquai, Erykah Badu… Mais le premier CD que je me souviens d’avoir acheté, c’était le premier album d’Ashanti, et je connaissais toutes les paroles de toutes les chansons.

Est-ce que tu as eu d’autres projets avant de te lancer dans l’aventure Bonzai ?

J’avais l’habitude, avec des amis, de jouer dans la rue. J’écrivais des chansons avec le guitariste de ce groupe qui faisait une espèce d’indie rock, mais c’était plus pour le fun, une manière de passer le temps.

Quelles sont tes inspirations, tes influences musicales ? 

J’en ai de nombreuses, mais je dirais : M.I.A., Santigold, The Prodigy, FKA Twigs, Azealia Banks, The Chemical Brothers, Busta Rhymes, Biggie.

Tu nous fais écouter ? 

Comment est-ce que tu composes ? 

Parfois, j’entends des mélodies dans ma tête, je les enregistre sur mon téléphone et alors je travaille sur ces idées, toute seule, lors de sessions. D’autres fois, je compose des rythmiques, ou des parties que des amis m’ont envoyées.

Pourquoi est-ce que tu fais de la musique ? 

Parce que j’aime énormément faire ça et je ne voudrais jamais faire rien faire d’autre.

Si tu avais un conseil à donner à tes futurs auditeurs, la meilleure manière d’écouter ta musique, ce serait quoi ?

Sur un bateau à Paris, “on a wave wave, at a rave rave”.

Comment tu définirais ton projet ?

De la rave mélangée à du R’n’B décorée en trace et pimentée avec du hip-hop.