Les premières images officielles nous le montraient déjà : la transformation de Joaquin Phœnix pour le rôle du Joker est folle. Une métamorphose digne d’un Christian Bale, puisque l’acteur semblait avoir la peau sur les os.
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Alors que le film a été dévoilé pour la première fois au festival de Venise (où il a reçu un torrent de critiques toutes plus dithyrambiques les unes que les autres), on commence à en apprendre un peu plus, à travers diverses interviews, sur le long-métrage et notamment sur le travail monstrueux de Joaquin Phœnix — que beaucoup voient déjà choper en février prochain un oscar.
Le Hollywood Reporter nous informe qu’il a ainsi perdu 23,5 kilos en très peu de temps pour le rôle, ne mangeant « pas beaucoup plus qu’une pomme par jour », comme l’explique la Warner. Logiquement, cette fonte a eu un impact sur sa stabilité psychologique. « Tu commences à devenir fou », explique l’intéressé au média américain. Normal.
Mais comme si cela ne suffisait pas, il y a aussi ce rire démoniaque et fou, sur lequel il a travaillé pendant plusieurs semaines avant même d’avoir le rôle — il a fait son audition devant le réalisateur Todd Phillips avec uniquement ce rire dans la poche. Il voulait que le rire soit « presque douloureux » et il s’est avéré être « inconfortable ».
D’ailleurs, il a refusé de s’inspirer des prestations de ceux qui l’ont précédé dans le rôle du plus grand vilain de l’histoire du 9e art. Cela donne au film et à sa prestation une saveur visiblement unique, qu’on meurt d’impatience de découvrir en salles.
Joker sort le 9 octobre prochain.












