Entre deux flashs et trois robes haute couture, un énorme condor a fait son entrée sur le tapis rouge du Festival de Cannes. Pas une métaphore, pas un surnom, un vrai gars déguisé en oiseau géant. Et ce n’était pas juste pour le buzz.
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L’apparition a eu lieu lors de la très attendue première mondiale de Die, My Love, le nouveau film de Robert Pattinson et Jennifer Lawrence. Pendant que tout le monde scrutait leurs looks, un type perché en condor est venu semer le doute et beaucoup de questions.
Alors, c’est quoi ce délire ? De ce que l’on sait, le bonhomme-oiseau faisait partie de la promo de I Love Peru, un docu signé Raphaël Quenard, présenté dans la section Cannes Classics. Et là, ça devient mystique : dans le film, Quenard quitte tout, en pleine crise existentielle, et part en quête de sens au Pérou, accompagné de son pote Hugo David. Visions étranges, introspection, spiritualité… et condors.
Parce que oui, dans la culture péruvienne, le condor, c’est pas juste un gros oiseau stylé. C’est le messager entre les humains et les dieux, entre la terre et le ciel. Une sorte de pigeon sacré en plus classe.
Les tétons c’est non, les condors c’est oui
Mais ce qui choque, c’est pas tant l’animal, c’est qu’il ait été autorisé sur le tapis rouge, connu pour être aussi strict qu’une porte de boîte de nuit un samedi soir.
Petit rappel : avant même le début du festival 2025, les organisateurs avaient sorti le rappel des règles version hardcore. Pas de nudité. Pas de robes avec traîne XXL. Pas de tenues qui prennent trop de place. Bref, on ne rigole pas avec le dress code cannois.
Un communiqué publié le 12 mai a remis les pendules à l’heure : tout ça, c’est pour rester dans les clous du cadre « institutionnel » et de la loi française. On n’interdit pas de s’habiller stylé, mais on veut éviter que ça vire au chaos sur les marches.
Dans le lot des célébrités impactées par ces règles, Halle Berry a dû dire adieu à une robe trop spectaculaire pour la cérémonie d’ouverture.
« J’avais une robe de ouf signée Gupta, mais sa traîne était trop longue, donc j’ai dû la zapper », a-t-elle confié en conf de presse.
Avant d’ajouter, très fair-play : « La règle contre la nudité ? Probablement pas une mauvaise idée non plus. »
Bref, entre visions mystiques et real talk fashion, ce Festival de Cannes 2025 est déjà bien perché.












