Une évidence quand on y pense deux minutes. Bad Bunny s’installe confortablement dans l’inévitable open space de NPR pour son Tiny Desk. Une prestation de 33 minutes (presque) comme à la maison où l’artiste portoricain déroule tout sourire plusieurs morceaux de son dernier album, DeBi TiRAR Màs FOToS (DtMF), succès critique et commercial partout à travers le monde.
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Accompagné d’une belle bande de musiciens et choristes (7 au total) à qui il laisse une place importante pendant le live (regardez jusqu’au bout), Bad Bunny a joué des titres comme « LA MuDANZA » ou encore « LO QUE LE PASÓ A HAWAii », montrant que, si il est l’homme le plus sexy du monde, on vous le prouve ici pour les plus sceptiques, il est aussi un génial interprète, qui ne délaisse pas l’engagement dans lequel il s’est engouffré avec son album.
Bad Bunny continue alors de propager son message, son discours, artistique, mais avant tout politique comme le prouve de nombreux morceaux de l’album, dont ceux joués pendant le Tiny Desk. En plus de son propos, il met en avant la culture, les instruments, les styles musicaux (reggeaton, salsa) propre à Porto Rico, mais aussi le drapeau de l’île, placé au premier plan du Tiny Desk, comme pour donner le ton et rendre hommage à son île et ses habitants.
On pourra noter que Benito porte sa fameuse casquette floquée « Saint Barth West Indies » qui ne le quitte plus depuis quelques mois.












