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On s’est tapé des (grosses) barres avec la team du Comedy Club

Publié le

par Antonin Gratien

Gifle à la fajita, choré improvisée, tentatives de fraude... Ça débarque sur TikTok, et on vous raconte le grand n'importe quoi du tournage.

On s’est tapé des (grosses) barres avec la team du Comedy Club

Évidemment que c’est le bordel. Comment ça aurait pu ne pas l’être, avec une équipe pareille ? Il y a Just Riadh. Et puis plusieurs jeunes étoiles du stand up. AZ, Sophia, Ilyes, Marine, Nick, Meryem. Tous réunis pour la journée de tournage du Comedy Club, la version TikTok du célèbre format “Lol, qui rit sort !” lancé par Prime Video, et dont le premier épisode est sorti le 16 novembre. Sept sont prévus au total.

“Les règles sont simples”, rappelle sur les plateaux Just Riadh, en présentateur animé d’un sérieux qu’on ne lui soupçonnait pas. Grosso modo : personne n’a le droit de rire. Chacun leur tour, les six comédiens conviés à la compétition devront monter sur scène pour faire craquer leurs concurrents. Ceux qui cèdent récolteront un carton jaune d’avertissement. En cas de récidive, c’est le rouge qui tombe – synonyme d’exclusion de la grande finale. 

À ce jeu de la barbichette format XXL, tous les moyens sont bons. Tiens que je te gifle à coup de tortilla à fajitas, voilà que je te raconte l’anecdote la plus ficha de la décennie. Et – tiens donc ! – à droite, à gauche, ça tente de frauder. Mine de rien, l’air innocent. Quel abus. Bref, on va vous raconter le tournage 100 % barré du Comedy Club. Respirez un grand coup. Vous avez le droit de rire, vous.

6 talents, 6 sketchs, 6 fous rires à l’étouffée

Les caméras n’ont même pas commencé à filmer l’intro du show que c’est déjà la bastringue. Dans un décor ultra pop, style salon cosy où se côtoient lampes à lave, perruques funky, et armes chevaleresques gonflables (oui, oui), nos challengers montent en pression.

Tous sont passés par le Paname Comedy Club, tous se connaissent. Et ça se sent, à l’atmosphère bon enfant qui règne en plateaux. On croirait voir une brochette de potes de lycée réunis, soudain, dans une salle de classe. “Arrêtez, vous me stressez” lâche l’un des talents tandis que le groupe se bidonne à grande lampée en empilant les vannes. Que nos humoristes profitent. L’ambiance s’apprête à changer du tout au tout.

Et c’est Just Riadh qui sonne le gong. “À partir de maintenant, plus le droit de golri – ou c’est carton direct”, prévient l’animateur. Celui qu’on avait adoré voir se retenir de pouffer de rire dans la seconde saison de LOL s’apprête, visiblement, à passer un très bon moment. Les pieds en éventails, la mine réjouie. “Je sais ce que c’est, j’ai déjà été à leur place”, souligne auprès de nous le vidéaste. Et d’ajouter en adressant un signe de tête amusé vers les candidats :“sur ce coup je suis en totale détente, la pression est de leur côté “. Clairement, l’influenceur se la coule douce.

On ne peut guère en dire autant des autres comédiens. À eux d’entrer en piste, et d’exécuter ce qu’ils savent faire de mieux : provoquer le rire. En gardant systématiquement leur sérieux, toutefois. Pas question de vous spoiler leurs sketchs. On se contentera de citer, au menu, une séance de divination 100 % lunaire, le récit tout en mimes d’un rastaman enfiévré. Et du “Question pour un champion” version musclée. Très, très musclée.

“C’est toi le tricheur !”

Sacré programme. De quoi faire de l’interdiction de se gondoler une mission impossible pour nos challengers. Sur l’échelle de la galère, AZ nous avoue mettre un “gros, gros 8,5/10” et Nick “8/10”. En craquage total, Sophia opte carrément pour le “10/10”. De fait, il suffit de mater la tronche des candidats pour comprendre qu’on est sur un authentique calvaire. Bouches crispées, lèvres pincées – rires étouffés, très, très, loin au fond de la gorge.

Certains parviennent à rester stoïque. D’autres moins. Beaucoup moins. Bien vite, les cartons pleuvent. Alors ça négocie, ça poucave, ça conteste. “C’était pas moi, c’était pas moi !”, “Mais juré j’ai même pas souriiiiiiiiiiiis”, “D’où je prends une sanction alors qu’il fait que se bidonner depuis tout à l’heure, lui ?”. En off, certains avouent même être passés entre les mailles du filet. “Ouf, j’ai trop rigolé mais personne m’a vu”, souffle à sa pote l’une des participantes (dont on taira le nom). Just Riadh, si tu nous lis…

Qui a demandé des coups de fouet pour le bouquet final ?

Lorsqu’ils ne sont pas occupés à confier leurs méfaits lors des breaks, nos nouvelles pousses de l’humour font… N’importe quoi. Ils se castagnent à coup de cactus gonflable, essaient toutes sortes de perruques, se vannent à gogo. La grande relâche, bien débridée comme on aime. Un moyen de faire chuter la pression, sans doute. Car n’oublions pas : nous sommes dans une compétition. 

Un concours haut en couleur dont la finale (motus et bouche cousue sur le nom des humoristes en lice…) est une surenchère de l’absurde où “tous les coups sont permis” – c’est Just Ryiad qui le dit, pas nous. Au programme : coups de fouet, déguisement fantasque, chant égosillé. Et même un face à face d’endurance digne de l’épreuve des poteaux de Koh-Lanta. Ouais, carrément. On en dit pas plus. Et rebelote : respirez un grand coup. Vous avez le droit de rire, vous.

Comedy Club c’est maintenant, en exclu sur le compte TikTok Prime Video.