Mais pourquoi Verstappen est-il vénère contre la nouvelle réglementation de la Formule 1 ?

Mais pourquoi Verstappen est-il vénère contre la nouvelle réglementation de la Formule 1 ?

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© ANP via Getty Images

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Par Konbini avec AFP

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Max Verstappen a comparé jeudi sa monoplace à "de la Formule E sous stéroïdes".

Le quadruple champion du monde de Formule 1 Max Verstappen (Red Bull) a comparé jeudi sa monoplace – au moteur, châssis et à l’aérodynamique complètement repensés – à « de la Formule E sous stéroïdes », à l’issue de la deuxième journée des essais officiels de la saison 2026, à Bahreïn.

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« Ce n’est pas très ‘Formule 1’. Ça ressemble plus à de la Formule E (électrique, ndlr) sous stéroïdes. Mais le règlement est le même pour tout le monde, donc il faut faire avec », s’est moqué le Néerlandais devant la presse sur le circuit de Sakhir, alors que sa Red Bull motorisée par Ford depuis cette année a fini 17e des essais de la journée.

La Ferrari du Monégasque Charles Leclerc a bouclé 139 tours de piste, dont le meilleur en 1 minute 34 secondes 273 millièmes, à 511 millièmes devant le champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris sur sa McLaren-Mercedes qui a fait 149 tours de circuit. Son coéquipier et rival australien, Oscar Piastri, prendra le relais vendredi.

« A piloter, ce n’est pas très amusant », a lancé Verstappen à propos de sa voiture RB22 dont le moteur a été conçu par Red Bull Racing dans la ville anglaise de Milton Keynes. « Ce n’est tout simplement pas de la Formule 1. Peut-être qu’il vaut alors mieux piloter en Formule E, non? Parce que là-bas, tout tourne autour de l’énergie, de l’efficacité et de la gestion. Donc oui, en termes de pilotage, ce n’est pas très fun », a insisté le pilote de 28 ans qui a la réputation d’être franc et direct. « Je sais aussi tout le travail qui a été fait en coulisses, et du côté du moteur aussi », a-t-il concédé.

Le nouveau règlement technique des moteurs et châssis modifie profondément les véhicules de la discipline phare du sport automobile : les 22 monoplaces, à l’aérodynamique retravaillée, ont des moteurs hybrides 50% thermique et 50% électrique, qui possèdent un nouveau bouton « boost » pour accélérer soudainement afin de doubler.

La question de la puissance des moteurs anime déjà les essais de Bahreïn, dont les deux sessions ont lieu en février (du 11 au 13, puis du 18 au 20): mercredi, le septuple champion du monde Lewis Hamilton – dont six avec Mercedes avant de passer chez Ferrari en 2025 – a exhorté la Fédération internationale de l’automobile (FIA) à s’assurer que toutes les écuries soient « sur un pied d’égalité », visant un supposé avantage du moteur Mercedes-AMG qui équipe aussi McLaren, Alpine et Williams.

Des écuries concurrentes accusent l’Allemande d’avoir trouvé une faille dans le nouveau règlement, qui permettrait d’obtenir un taux de compression de ses moteurs, donc avec plus de chevaux, au-delà de la limite autorisée.

La surprise de la journée est venue encore de l’écurie américaine Haas motorisée par Ferrari. Après le Français Esteban Ocon qui avait réalisé le quatrième meilleur temps mercredi, son coéquipier britannique Oliver Bearman s’est placé troisième à 1 seconde 121 millièmes de Leclerc.