On a testé D.U.C, le whisky de Booba, et c’est validé

On a testé D.U.C, le whisky de Booba, et c’est validé

À peine sorti, le whisky de Booba s’est retrouvé en rupture de stock quasi immédiate. On a réussi à y goûter et on vous dit ce qu’on en a pensé.

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Nom : D.U.C Triple Cask Whisky
Degré d’alcool : 40 %
Production : France
Prix de vente : 39,90 euros

Fabriqué en France et vieilli grâce à une triple maturation opérée dans trois fûts différents (bourbon, sauternes et cognac) au cœur de la célèbre “Spirits Valley” charentaise, le whisky s’offre une bouteille toute noire frappée des lettres d’or D.U.C et d’une couronne. Du grand Booba en bouteille.

Dégustation à 16 heures

Pour avoir un avis plutôt objectif, on a demandé à une dizaine de testeurs, plutôt fan de Booba, de déguster le spiritueux à 16 heures.

Manu, le plus aguerri de tous, retient le côté ambré à peine tourbé du whisky. Au nez, on sent des notes de fruits rouges et de fruits secs avec une pointe de vanille. Puis, il devient un peu sec et laisse en bouche un goût de caramel et de noisette.”

Pour Rachid, qui n’est pas un grand fan de whisky à l’origine, “il est plutôt bon et doux. Je trouve que son goût est assez boisé et la bouteille est clairement à l’image de Booba. On peut dire que c’est un whisky qui lui ressemble”.

Doux et subtil pour les uns, bourrin pour les autres

Pour certains, la boisson n’est pas à la hauteur de leur attente : Je le trouve un peu agressif en bouche, je pense qu’il se marierait bien avec du coca. Pour moi, c’est un whisky de teuf”, analyse Félix. Même constat pour Emmanuel qui le trouve trop cash, peut-être un peu bourrin. Il est goûtu et bourrin en même temps, comme son créateur finalement. Booba j’t’aime !”, lance Raphaël. Les avis divergent puisque Gianluca, lui, le trouve “assez doux, limite pas assez fort”.

Même si Balthazar trouve l’ensemble “trop marketing”, il avoue que le whisky reste “gustativement accessible”. Justement, les novices du whisky apprécient son odeur et sa couleur ambrée. Sur ce point, Manu le rejoint en concluant que ce n’est pas un whisky de dégustation, il ne se boit pas pur”.

Bref, on a validé l’expérience boobesque. Même si vous n’êtes pas un expert du whisky, vous pouvez quand même vous faire ce kiffe de boire le spiritueux de Booba, de tenir cette bouteille de rappeur bien bling-bling et si vous arrivez à en choper une, vous aurez oublié que vous avez lâché 40 balles. Pensez tout de même à le consommer avec modération.