Warm Up : découvrez SDM, le nouveau prodige du 92i

Warm Up : découvrez SDM, le nouveau prodige du 92i

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SDM – Cala Boca (Clip Officiel)

Dans Warm Up, on réalise un focus sur des artistes dont vous allez (sûrement) entendre parler dans les mois à venir.

Le clip de son titre “Jack Fuego”, en collaboration avec PLK, a été vu près d’1,7 million de fois, et il a enflammé le Planète Rap l’année dernière, à coups de freestyles explosifs. SDM a rapidement été repéré par Booba, qui l’a signé dans son label en février dernier. Les deux rappeurs ont sorti, dans la foulée, le single “La Zone”, qui a rencontré un beau succès auprès des fans de hip-hop.

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SDM revient aujourd’hui en solo avec le titre “À l’affût”, un banger sulfureux comme le jeune artiste sait si bien faire. En imposant son style puissant et sans fioritures, qui sert à merveille un flow déchaîné, le rappeur originaire de Clamart montre qu’il pourrait bien devenir le prochain poids lourd du 92i. Et on sait tous que le Duc ne mise jamais sur le mauvais poulain.

Konbini | Qui es-tu ?

SDM | Moi c’est SDM, diminutif de SADAM, rappeur du 92i !

Tu viens d’où ?

Clamart, dans le 92-SUD.

T’es né où et quand ?

Je suis né ici, chez moi, à Clamart, un 28 novembre.

Quand et comment t’as commencé le rap ?

Quand j’ai commencé, j’avais 13-14 ans, mais j’ai mis les pieds dedans sans vraiment le vouloir.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire du rap ?

Je dirais mes potes… Un jour, on se filmait en train de rapper, on avait genre 13-14 ans et tout le monde écrivait un texte. Ils m’ont tous incité à continuer, aussi simplement.

Tu faisais quoi avant ?

À la base, je suis un débrouillard de la cité, je n’en dirai pas plus.

C’est quoi tes influences musicales ?

Je n’en ai pas vraiment, mais j’écoute beaucoup de sons afros et de rumba congolaise, beaucoup de R’n’B des années 2000, et pas mal de rap français aussi, j’avoue. Le rap US, vraiment vite fait.

Comment tu décrirais ton univers artistique ?

Un univers plutôt cool.

Comment t’as été découvert ? Quel est le morceau ou le freestyle qui t’a révélé ?

Cela a commencé sur “Cala Boca”, un petit son d’été, puis j’ai sorti “Rule Number Five”. Ensuite, Booba a relayé sur Instagram, à ma grande surprise. Je sortais mes titres, ça démarrait plutôt bien, mais la révélation a été avec “Jack Fuego” avec PLK, ça m’a vraiment boosté.

T’es signé sur quel label ?

7corp/92i.

Ça fait quoi de travailler avec Booba ?

C’est cool, il me donne de bons conseils, étant donné qu’il a beaucoup d’expérience. Il a la plus grande carrière du rap français, donc j’apprends toujours à ses côtés.

Comment s’est réalisée ta collaboration avec PLK ?

PLK ? Très simple, c’est mon frérot depuis Polak. On vient de la même ville et ça s’est fait super naturellement. Genre : “Ouais, allô Polak ? On fait un son ? Vas-y !” Tout simplement ! [rires]

Tu prévois de collaborer avec d’autres artistes prochainement ?

Franchement… ça ne me dit pas grand-chose. Je fonctionne au feeling, et je ne me vois pas me mélanger avec tout le rap français. Je trouve ça lourd quand je vois ceux qui le font, mais perso, je n’y arrive pas, je ne suis pas comme ça. En revanche, si le feeling passe bien, pourquoi pas, mais je n’ai pas de collaboration de rêve.

Tu pourrais nous en dire plus sur “À l’affût”, ton nouveau morceau ?

“À l’affût” ? C’est un banger super ambiançant qui pue la rue. Et voilà, je vous laisse le découvrir !

Quelles seraient les meilleures conditions pour écouter ta musique ?

Dans une voiture, musique à fond ! Il n’y a pas mieux ! Ou sinon, une grosse enceinte, mais dans tous les cas, il faut l’écouter à fond !

Si tu devais convaincre les gens d’écouter ta musique, tu leur dirais quoi ?

“Alors écoute bien le son ! Si tu veux écouter du bon rap, ‘À l’affût’, c’est le son qu’il te faut ! À écouter sans modération, et surtout à fond ! Ocho !” [rires]

Comment t’as vécu ce confinement ? T’as réussi à composer ?

Oui, plus que d’habitude d’ailleurs. Cela m’a permis d’évoluer aussi niveau écriture.

Tes futurs projets ?

L’avenir nous le dira. Pour l’instant, j’envoie du gros son, et il faut continuer à faire monter la sauce comme jamais !

Le mot de la fin ?

Le mot de la fin ? “OCHO !”