C’est gourmand, c’est malin
L’année prochaine, la cuisine du monde s’invitera dans les page du Petit Larousse avec plusieurs ingrédients : par exemple, « yuzu, » qui désigne un agrume originaire d’Asie, « burrata, » nom d’un fromage italien à base de mozzarella, « argouse, » soit le fruit de l’argousier qui est un arbre à baies d’Europe et d’Asie, ou encore le mot « wrap, » pour parler d’une galette de blé (oui, comme celle au menu chez Burger King).

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Internet, maître de notre langue
Internet prend de plus en plus de place dans nos vies. Le Petit Larousse l’a compris en acceptant le terme « complotisme », un phénomène qui n’a cessé de prendre de l’ampleur avec le développement du Web, ou encore le fameux « troll » (qu’on aurait préféré voir disparaître.) « Émoticône », « QR Code », « déréférencement », « flasher » : autant d’expressions liées à l’ère numérique dans laquelle nous baignons quotidiennement qui ont été ajoutées.
Un vocabulaire en phase avec son époque
Coucou Xavier Dolan
Des anglicismes partout
« Spin-off », « défaçage » (ou « défacement », qui signifie l’acte de pirater un site et d’en modifier sa présentation), « fablab », « open source », « flasher »… L’introduction des anglicismes dans le vocabulaire français s’explique par la grande présence du monde anglo-saxon dans plusieurs secteurs : culturel, scientifique, digital et informatique.
C’est le CSA qui doit être ravi : le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait lancé, en mars dernier, une campagne publicitaire pour réhabiliter la langue française, condamnant le langage SMS et les anglicismes. Mais comme disait l’écrivain Marcel Prévost : « La langue française est une noble gueuse, elle ne souffre pas qu’on l’enrichisse malgré elle. »











