« Nous allons avoir beaucoup d’élus, presque trop, plus de 400 [sur 577 sièges, ndlr], il va falloir les encadrer de près pour éviter le foutoir. »
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Emmanuel Macron penserait en effet que le « double effet de la présidentielle et du dégagisme » peut apporter à son mouvement de nombreux sièges au palais Bourbon. Jean-Paul Delevoye, le président de la commission d’investiture de LREM pour les législatives, confirme ces prévisions : « Nous risquons d’être dépassés par l’ampleur de notre succès. Des dizaines de députés pourraient poser problème, ne serait-ce que par leurs activités de conseil, il va falloir surveiller tout ça. » Du côté du parti Les Républicains, l’ambiance est différente. D’après le Canard, François Baroin, l’actuel chef de file de la droite, aurait déclaré :
« On va prendre une très grosse dérouillée. […] Les gens sont gentils, mais il y a peu de monde dans les réunions. En fait, on parle dans le vide. Rien n’imprime. […] Je suis comme les taulards, je compte les jours avant la quille. »












