« Viols simulés » ? No, thanks
Par ailleurs, selon David Cameron, il y a pornographie et pornographie. Ainsi le gouvernement veut-il rendre illégale la possession de contenus dits « extrêmes », notamment les « viols simulés ». Voilà l’explication du Premier ministre :
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Il y a certains types de pornographies qui ne peuvent qu’être qualifiés d’extrêmes… ce qui est violent et qui montre des scènes de viols simulés. Ces images banalisent la violence sexuelle à l’égard des femmes.
Un troisième point concerne le listing systématique de requêtes « déviantes » – comprenez pédopornographiques – par une association de défense de l’enfance. À noter que les FAI devront partager leurs données pour que cela fonctionne.
Appât du gain électoral
Frédérik Tibau, rédacteur à Data News a déjà réagi aux annonces de Cameron. Selon lui, ces mesures sont clairement « guidées par l’appât du gain électoral » et témoignent d’une méconnaissance d’internet. « Si l’on bloque un terme, des dizaines d’autres ayant la même signification apparaîtront aussitôt: la terminologie en matière de sexe change rapidement et continuellement ».
Et de conclure, en forme de questions :
Et que se passera-t-il lorsqu’un chercheur universitaire voudra faire une recherche sur le sujet? Ou qu’une organisation voudra s’opposer à l’abus d’enfants? Ou encore qu’une opinion comme celle-ci sera réfutée, parce qu’elle contient des « termes dégoûtants »? En outre, qui décidera quel terme est « dégoûtant »? ».
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