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Chaque jour, cette cosplayeuse trolle le code vestimentaire imposé par sa boîte

Chaque jour, cette cosplayeuse trolle le code vestimentaire imposé par sa boîte

Publié le

Une Américaine adepte du cosplay a utilisé ses déguisements favoris pour dénoncer l’absurdité des règles vestimentaires de son entreprise.

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Question importante à tous ceux qui passent trente-cinq heures par semaine assis sur une chaise dans un bureau : une tenue réglementaire vous a-t-elle déjà vraiment aidé à mieux travailler ? Avez-vous déjà pensé : “Oh là là, parce que j’ai les épaules couvertes, ma productivité crève le plafond et j’aurais bientôt une augmentation.” Non, jamais ? Alors, vous allez apprécier ce qu’une employée américaine a fait pour montrer son agacement vis-à-vis de ces règles parfois débiles.

(© giphy)

June J. Rivas ne pouvait pas supporter le nouveau code vestimentaire injuste et raciste de la société qui l’emploie. Elle a partagé ce texte sur Facebook :

“Ma patronne n’appréciait pas que je porte une queue de cheval […] ou un foulard dans les cheveux. Mais nos contrats stipulent simplement : ‘Pas de code vestimentaire, soyez juste propres et portez des vêtements repassés.’ Alors j’ai déposé une plainte pour harcèlement.

Pour riposter, ma patronne a rédigé un mémo indiquant que nous aurions désormais un code vestimentaire à respecter : pas de bretelles, pas de chapeau ni de sandales, de dos nu, de décolletés ou encore, je cite, de ‘foulards connotant une identité culturelle’.”

June a alors signalé sa patronne à la Commission pour l’égalité des chances américaine (EEOC), avant de se lancer dans un trollage en règle : venir au bureau dans un costume différent chaque jour. Le tout, sans enfreindre le nouveau réglement mis en place par sa supérieure.

Cette cosplayeuse s’est ainsi présentée au bureau successivement habillée en princesse Leia, professeure Trelawney, Tornade des X-men, Black Widow ou encore Nick Fury. Bon, elle ne s’est pas prise en photo tous les jours, mais voici quelques échantillons :

Traduit de l’anglais par Sophie Janinet