Doja Cat, Ariana Grande, Camila Cabello, Cardi B… mais c’est quoi la “malédiction” que Lana Del Rey aurait lancée sur toutes les reustas ?

Publié le par Mélissa Chevreuil,

© Axelle/Bauer-Griffin/FilmMagic via Getty Images

Askip, Kehlani, Nicki Minaj et Beyoncé seraient les prochaines victimes de la "Lana prophecy".

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Pour beaucoup de personnes de la rédaction, moi la première (mais coucou aussi à mes collègues Flavio et Robin), Lana Del Rey est une sorte de divinité transcendant le commun des mortels. Mais pour d’autres, notamment sur Twitter (enfin “X”), la chanteuse alt pop est aussi une… sorcière. Capable de prédictions, au mieux… De lancer des sorts, au pire !

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Les prémices de cette théorie aux vibes sataniques remontent à 2020. Sur un long post Instagram qu’elle a supprimé depuis, Elizabeth Grant (son vrai blase) répondait aux critiques qui lui reprochaient de glamouriser la violence conjugale dans ses morceaux (ce qu’elle tendait plutôt à dénoncer, notamment à travers le titre “Ultraviolence”, mais c’est un autre sujet). Là où la chanteuse a été plus que maladroite, c’est qu’elle a commencé son plaidoyer en citant sept chanteuses qui baseraient leur banger sur le fait “d’être sexy, ne pas porter de vêtements, et être infidèles”. Dans l’ordre : Doja Cat, Ariana Grande, Camila Cabello, Cardi B, Kehlani, Nicki Minaj et Beyoncé. Des propos d’autant plus problématiques car sensiblement misogynes, et que dans cette liste, nombre de popstars sont non-blanches.

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@lana_del_slay3 Nicki and Beyoncé- WATCH OUT👹👹#lanadelrey #dojacat #arianagrande #cardib #fyp #foryoupage #wandamaximoff #scarletwitch #scary #trishapaytas #floptok😍😍😭😌🤞💅💅 #slay #joke #meme #fypシ ♬ original sound - C𝚛𝚒𝚖𝚜𝚘𝚗 & C𝚕𝚘𝚟𝚎𝚛🥀

Hasard ou sorcellerie ?

Sauf que voilà. Trois ans plus tard, les artistes citées ont le droit à leur lot de tourmentes et scandales médiatiques. Le plus inquiétant ? Depuis le début du mois de juin, chacune est touchée dans l’ordre de citation du post de Lana Del Rey. D’abord Doja Cat, vivement critiquée pour s’être affichée avec un petit ami ouvertement raciste sur Twitter. Puis pour avoir insulté ses fans, les méprisant au possible : “Je ne vous aime pas, je ne vous connais même pas.” Elle aurait perdu 200 000 abonné·e·s dans les 24 heures suivantes.

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Ariana Grande, elle, est pointée du doigt car elle fréquenterait apparemment un homme marié et père de famille. Si évidemment nous nous passerons de tout jugement sur ses agissements ou sa morale, les twittos eux s’insurgent, comprenant que le titre “Break Up With Your Girlfriend, I’m Bored” ne serait pas un simple morceau mais un mantra pour la popstar… Pour Camila Cabello, de nombreux médias la soupçonnent d’être la cause (ou du moins l’une d’elles) de la très commentée rupture entre Rauw Alejandro et Rosalia. Enfin, Cardi B s’est récemment pris une boisson lors d’un show et n’a pas hésité à répondre en balançant son micro. Un stimulus compréhensible mais qui lui vaut une avalanche de leçons sur “comment savoir se comporter sur scène”…

Toujours sur Twitter, mais aussi auprès de certaines rédactions britanniques, ça cogite : faut-il plus particulièrement surveiller Kehlani (qu’on adore pourtant ici), connue pour danser de manière très olé olé avec ses danseuses en frottant leur visage contre son entrejambe ? Nicki Minaj va-t-elle avoir le droit à une nouvelle sauce, elle qui est mariée avec Kenneth Petty, déjà condamné pour tentative de viol ? Enfin, on ose à peiner imaginer que Beyoncé pourrait nous cacher un délicat dossier, tant elle gère son image d’une main de fer dans un gant de velours. Mais qui sait ? À l’heure de l’écriture de ces lignes, son neveu Daniel Julez J. Smith Jr., un peu prolixe sur TikTok (mais pas des masses non plus) quant à sa vie de famille semble avoir été ban. Comme censuré par magie… Lana Del Rey n’est peut-être pas la seule à avoir des pouvoirs, finalement !