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Pour éviter une prochaine pandémie, il faudrait offrir des fleurs aux chauves-souris

Publié le

par Pharrell Arot

Plus de fleurs, moins de virus.

Pour éviter une prochaine pandémie, il faudrait offrir des fleurs aux chauves-souris

(© Getty Images)

Connaissez-vous le virus de Hendra ? Non ? Tant mieux, mais en Australie, ça pourrait ne pas durer. Transporté par les chauves-souris, ce virus transmissible aux chevaux, puis aux humains, pourrait revenir à la charge. Après quelques cas, dont quatre mortels en 1994, le virus affectant les voies respiratoires et le système nerveux pourrait refaire parler de lui, selon une étude de la publication Nature, relayée par le magazine américain Wired. La cause : la déforestation et la destruction de l’habitat naturel des très sympathiques, au demeurant, chauves-souris.

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Mais, au-delà de s’alarmer sur un possible avenir funeste, l’étude s’attarde surtout sur les moyens de prévenir la prolifération de ce virus, et en particulier, son passage d’espèces en espèces. La piste privilégiée par 25 ans d’observations ? Pas de surprise : la préservation de l’habitat des chauves-souris afin qu’elles retrouvent une alimentation locale et bien sourcée (comme nous, quoi). Délogées et manquant de ressources, les chauves-souris se retrouvent de plus en plus en contact avec d’autres espèces. La solution : leur redonner de quoi manger, surtout des fleurs. Pourquoi ? Pour faire d’une pierre deux coups ; éviter la prolifération du virus et redonner un sens à la vie de nos belles chauves-souris, être des pollinisatrices hyper-utiles aux écosystèmes.