« J’ai trop peur, je ne veux plus qu’on me touche, je ne veux plus qu’un étranger accède à cette partie de mon corps. »
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« Au moment où il me fait un toucher anal, ce monsieur me dit : ‘Hmm, c’est de la bonne graine de salope !' » : point du mari, épisiotomie forcée, moqueries devant une vingtaine d’internes… Irina a 25 ans, Benjamine a 39 ans et Ania a 26 ans. Toutes trois ont été victimes de violences gynécologiques traumatisantes. Pour l’une d’entre elles, Irina, « ce n’est pas une question de violences d’homme à femme, mais vraiment de la société sur la femme ».












