Depuis le 17 mai, les toxicomanes, habituellement regroupés à Stalingrad, ont désormais accès aux jardins d’Éole, dans le 18e arrondissement de Paris, jusqu’à une heure du matin. « La situation a complètement empiré », se plaint une riveraine du 19e arrondissement.
« Ils se droguent partout, ils se mettent nus tout le temps, ils font caca devant nos fenêtres. Moi-même j’ai été agressée dans mon hall d’immeuble un dimanche après-midi à 17 heures, avec mes deux filles sous les bras, par une toxicomane qui n’était pas bien du tout. »
Cette riveraine déplore l’inaction des services publics et assure qu’il s’agit « d’un échec politique ». Contacté par Konbini news, le maire du 19e arrondissement, François Dagnaud, assure que la mairie est « totalement mobilisée pour que des solutions durables soient trouvées ».












