La self-made Queen est de retour.
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Avant d’apparaître à l’écran, Nicki Minaj a pris soin de romancer sa carrière, le temps d’un long message d’introduction. Une introduction comme celle d’un conte, qui commence par « Il était une fois ». Les lettres or se détachent sur fond noir. Il y est question d’une reine, suffisamment généreuse pour se laisser assaillir par ses ennemis, unis pour la faire chuter. Puis la reine entre en scène et les premières notes de « Ganja Burn » se font entendre.
Avec ce clip, Nicki Minaj met tout le monde d’accord. D’accord sur le fait qu’elle n’a pas à rougir d’avoir volé le titre de reine à une autre diva (que l’on a tous en tête). Aussi visuel que textuel, « Ganja Burn », issu de son nouvel album Queen, n’est autre que l’expression du retour tant attendu de Nicki. Un retour qu’elle s’est donc amusée à mettre en scène tout au long de son clip.
Côté musique, Nicki Minaj a réussi à rendre dansant un texte qui balance entre esprit de vengeance et confessions. À l’aise quand il s’agit de partager son intimité, comme lorsqu’elle explique avoir eu recours à l’abstinence pour « apaiser son corps », elle n’oublie pas, ensuite, de sublimer la self made Queen qu’elle est devenue.
Les plus observateurs auront aussi remarqué que la pochette de l’album a été shootée sur le tournage du clip.












