Après une dizaine de jours d’une particulière intensité, et surtout une compétition très riche, dense et pertinente sur ce qu’elle dit du monde du cinéma d’aujourd’hui, et du monde tout court, on attendait de pied ferme la cérémonie de clôture de ce 78ème Festival de Cannes.
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Pour la fameuse Palme, les plus fins observateurs se demandaient qui de Sirat d’Oliver Laxe, la bombe de ce début de Festival, de la fresque chinoise dantesque inoubliable de Bi Gan, Resurrection, de la nouvelle pépite du maître contemporain norvégien Joachim Trier avec Valeur sentimentale, ou le film du grand retour de Jafar Panahi avec son film puissant sur la dictature iranienne Un Simple Accident, repartiraient avec l’ultime récompense.
Et c’est donc ce dernier, Jafar Panahi, qui repart avec cette 78ème Palme d’or, pour Un Simple Accident. Un film puissante qui retrace le choix complexe de plusieurs personnes, réunies par une forme de hasard, face à un homme bâillonné qu’ils pensent être l’homme qui les a torturé.
Une Palme d’or qui sortira en salle le 10 septembre.












