Mais d’où vient le nom d’Albator, le célèbre corsaire de l’espace créé par Leiji Matsumoto, dont la série animée japonaise diffusée en France a marqué toute une génération ? Sur Twitter, le fils d’Éric Charden raconte comment son père, le créateur du générique culte, a trouvé l’inspiration dans… le rugby pour renommer le héros au cache-œil.
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« Nous sommes en 1978 et mon père est sur les rangs pour écrire le générique d’un dessin animé japonais nommé Captain Harlock. Il a déjà la musique en tête, celle que vous connaissez peut-être, et se met à écrire le texte », écrit-il dans son thread Twitter. Problème, la prononciation du nom original du pirate « ne convient pas » à Éric Charden. « Il trouve la diction trop hachée », explique son fils.
L’inspiration va venir du milieu de l’ovalie que fréquente l’auteur-compositeur. « À cette époque, mon père est l’ami d’un dirigeant du Stade Niçois où évolue un joueur de renom, Jean-Claude Ballatore », détaille son fils. Le pilier impressionne Charden « par son physique et sa puissance ». La suite : « Ballatore, Albator, dans la tête d’auteur de mon père, c’est bon ! Il essaye sur la musique et c’est vendu ! Venu de nulle part, le nom d’Albator est né. »
On peut donc remercier Jean-Claude Ballatore pour ses qualités physiques impressionnantes, sources d’inspiration pour Éric Charden. Ce dernier a réussi à « convaincre la production française que le nom japonais Harlock sonne moins bien qu’Albator aux oreilles des Français ». Et on l’en remercie.












