Lorsque Andréa a appris qu’elle était séropositive, elle avait 22 ans. « Le plus dur, c’était de savoir que j’étais en phase sida. » Son compagnon de l’époque est devenu, peu à peu, différent. « Il avait peur de moi, il ne voulait pas […] mettre sa brosse à dents à côté de la mienne », et l’entourage de ce dernier avait des propos sérophobes à l’égard d’Andréa.
Après leur rupture, Andréa, persuadée de ne pas pouvoir avoir d’enfants et de ne jamais retrouver quelqu’un avec qui partager sa vie, a souhaité mettre fin à ses jours. Aujourd’hui, elle a trois enfants et dit être une « mère comblée ». Engagée contre la sérophobie, Andréa aimerait en finir avec les préjugés sur le VIH/sida.
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