« Ne marche pas trop vite, tu risques de faire peur », « ne mets pas de jogging : c’est suspect sur toi », « sois souriant »… ces injonctions, Sikou Niakate se les répète quotidiennement.
Le réalisateur parisien d’une trentaine d’années ressent en permanence ce qu’il appelle la « charge mentale d’être noir.e » et le « racisme intériorisé ». Il brise le silence et parle des effets invisibles du racisme sur les personnes concernées.
C’est d’ailleurs ce sujet qu’il a choisi d’aborder dans son prochain film. Si vous souhaitez témoigner, n’hésitez pas à le contacter sur Instagram.












