On a visité les usines Ferrari à Maranello

Vroum !

On a visité les usines Ferrari à Maranello

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Par Pharrell Arot

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Pour l'annonce de la collaboration Hot Wheels x Ferrari, on a pu entrer dans le cœur du cheval cabré.

Mi-mars, on a eu la chance de se rendre à Maranello, en Italie, pour visiter les usines Ferrari. Une occasion rare et privilégiée pour célébrer la nouvelle collaboration entre la marque italienne et Hot Wheels. Petites voitures ou pas, on a dû montrer patte blanche à l’entrée, ranger nos portables et profiter d’une immersion dans une des usines les plus modernes du monde.

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À deux heures de Milan, dans la campagne italienne, le circuit de Fiorano annonce l’arrivée à Maranello. Du cheval cabré à tour de bras, des volets rouges et des murs jaunes, tout respire Ferrari, des noms de rue aux restaurants.

Maranello > le Berghain

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Le constructeur automobile garde bien ses secrets. Pour visiter les usines, on ne rigole pas avec la discrétion. Après quelques signatures et un sticker apposé sur chaque objectif de nos caméras et smartphones, on a enfin le droit à notre badge et à des écouteurs pour suivre la visite malgré le bruit des machines.

V12

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Des robots futuristes assemblent les pistons dans un immense hangar à l’atmosphère contrôlée, en partie, par des espaces végétalisés composés de plantes exotiques. Chaque pièce d’aluminium est entièrement produite sur place, calibrée, testée, vérifiée, avant d’être envoyée sur la ligne d’assemblage. Sur ce premier plateau, seulement 70 ouvriers s’affairent en même temps sur plus de 1000 mètres carrés. Malgré les imposants robots, le bruit ambiant reste raisonnable et ne dépasse jamais les 72 décibels.

« Spider pour cet été » ?

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Tous les bolides sur la ligne de production ont déjà leur propriétaire et sont fabriqués sur mesure dans l’immense bâtiment imaginé par les ateliers Jean Nouvel. Chaque empiècement de tableau de bord, chaque option, chaque coloris, tout est assemblé sur mesure selon les choix du client, du côté du volant à la couleur de chaque couture. Donc, si GIMS veut un nouveau SF90 XX Spider pour cet été, on espère qu’il s’y est pris tôt.

Rosso Scuderia

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Pour Ferrari, chaque voiture devient « vivante » à l’étape de connexion avec son moteur, un peu plus loin sur la ligne. Mais avant cela, le châssis de chaque Ferrari est entièrement démonté pour être intégralement peint avant d’être réassemblé, une culture du détail qui permet au moindre centimètre carré de métal d’avoir la même teinte sans aucune jointure.

Des lasers et des hommes

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Si la découpe des selleries se fait au laser, tous les éléments sont cousus et assemblés à la main, un tableau de bord ou un baquet à la fois. À chaque poste, des artisans peuvent passer plusieurs jours pour ce travail d’orfèvrerie avant d’installer chaque élément dans le châssis des bolides.

Giallo Modena

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Chaque acheteur, trié sur le volet, surtout pour les modèles les plus rares, peut choisir jusqu’à la couleur de la moindre broderie dans les couleurs de la marque. Celle préférée par Enzo Ferrari ? Pas le rouge, né de la participation en course de Ferrari, mais le jaune original de Modène.

Chercher le panettone en Purosangue

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Avant d’être livré, chaque Daytona SP3, SF90 Stradale ou F80 est testé par les ouvriers de l’usine pendant une cinquantaine de kilomètres sur route publique aux alentours de l’usine. Dans les rues qui séparent chaque bâtiment de l’usine et sur les bordures du circuit adjacent, des dizaines de Ferrari, encore avec les autocollants de production, attendent leur premier coup d’accélérateur.

From Niki Lauda to Hamilton

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Au bord du circuit de Fiorano justement, là où se dresse un des mythiques bureaux aux volets rouges d’Enzo Ferrari, un hangar avec des dizaines de Formule 1, dont les premières datent des années 1970. Des trésors dont les riches propriétaires privés peuvent jouir uniquement sur le circuit. Les modèles des deux dernières années de compétition ne sont pas là, afin de ne pas dévoiler trop tôt d’éventuelles technologies.

Gramigna con salsiccia

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Pour faire le plein de gluten et mettre les yeux sur une immense collection d’objets ayant appartenu à d’anciens pilotes, passage obligé au restaurant Montana, collé au circuit d’essai Ferrari. C’est le seul endroit de la journée où on ne parle pas chronomètre, mais la finesse italienne des recettes de pâtes a elle aussi des secrets qu’on ne nous révèlera pas. On n’osera pas demander un espresso, l’après-midi étant bien entamée, mais on repart de toute façon l’œil toujours grand ouvert d’avoir vu autant de détails et de savoir-faire le temps de cette visite privilégiée.

Visite organisée dans le cadre d’un voyage presse pour la sortie de la collaboration Hot Wheels x Ferrari. Invitation par Mattel et Faubourg Stories.