Jeter une fléchette sur une carte d’Europe pour un prochain week-end ? Avant de (re)viser une capitale européenne, avant de viser le sud, est-ce qu’on ne grimperait pas dans un train à Saint-Lazare ? 2h06 plus tard, Deauville est déjà là, avec le ciel levé d’un début de printemps, le calme d’un épisode « hors les murs » de Succession et son plus bel hôtel, le mythique Normandy. On n’avait déjà passé le pas de l’imposante bâtisse du groupe Barrière pour boire un verre – parce qu’on ne fait pas mieux qu’un lobby d’hôtel de luxe pour un moment suspendu. Mais cette fois-ci, on a la chance de pouvoir monter dans les étages et s’installer le temps de deux nuits dans une des chambres dont on avait vu les toiles de Jouy qu’en photos.
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Alcôves et détails

© Konbini
En contrebas du balconnet d’angle de notre chambre, où on imagine des icônes débarquées du Chateau Marmont fumer des clopes, la cour du Normandy s’ouvre vers le front de mer au loin à marée basse. Si la déco et les murs jouent l’histoire, le confort 5 étoiles est là, parce que les fantômes chics c’est chouette, mais la moquette à l’épaisseur infinie, les toilettes japonaises et le service au millimètre, ça a sa forme de poésie aussi. Cette chambre, c’est un peu comme le livre qu’on emmène toujours dans la valise mais qu’on ne lira pas, comme un totem rassurant avec ce qu’il faut de prétention à assumer.
Se saper au Ciro’s

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Deauville, derrière ses façades quiet luxury, c’est aussi le glam, et les architectes d’intérieur de Friedmann & Versace ont pensé un lieu parfait pour sortir le sac, les mocassins et la robe des grands soirs. Le Ciro’s, sur la plage, a bien plus à donner que son emplacement. Derrière la façade de joli bar de plage, une salle tournée vers la mer ultra-chic aux détails clinquants et sexy. La carte vaut largement la déco, ce soir on dîne différents crudos, parfaitement assaisonnés, suivis d’un impressionnant bar en croûte de sel présenté table-side. Au bar ou dans les canapés nichés en hauteur de la salle, on peut aussi explorer la carte de cocktail avant de rejoindre l’hôtel (ou le casino pour les plus audacieux).

© Karel Balas

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Bien-être
Le plaisir d’accrocher à sa porte le menu du petit-dej’ en room-service avant de fermer l’œil dans un lit immense est top 10 des plus belles choses au monde, je n’en démords pas. Surtout quand le dit petit-dej’ arrive sur une table ronde à roulettes pour se sentir un peu comme Kevin McCallister dans Maman, j’ai encore raté l’avion. Quitte à prendre soin de soi, on descend ensuite, en peignoir et chaussons, lézarder au bord de la nouvelle piscine intérieure chauffée sous une verrière de la cour de l’hôtel. On pose sur la petite table à côté de notre transat le fameux livre qu’on a glissé dans notre valise et qu’on n’ouvrira finalement pas. Qu’on décide de rester se faire chouchouter au spa, de partir faire du lèche-vitrine au Printemps en face du Normandy, ou d’emprunter un des vélos de l’hôtel pour rider jusqu’à Trouville, le reste de la journée détend les derniers nœuds s’il en restait dans notre dos.

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© Hotel Barrière Le Normandy

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Le Normandy, et Deauville, restent donc la destination parfaite pour un week-end luxe où l’on peut se faire chouchouter quelques heures après avoir quitté le bureau un vendredi. Bien sûr, il n’y a pas que le romantisme dans la vie, et la destination est aussi de plus en plus kid’s friendly. La preuve, l’hôtel s’associe du 12 avril au 4 mai à la galerie Perrotin pour une expo de l’artiste contemporain Iván Argote, et pour l’occasion, proposera des ateliers de peinture, céramique et photographie aux enfants inscrits au club enfant.

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Hotel Barrière Le Normandy
38 rue Jean Mermoz, 14800 Deauville
Article rédigé dans le cadre d’une invitation par le groupe Barrière et l’agence Pascale Venot.












