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On a goûté au Coca-Cola de Rosalía (et on vous dit si ça vaut le coup)

On a goûté au Coca-Cola de Rosalía (et on vous dit si ça vaut le coup)

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On a demandé aux plus grands fans de Rosalía de la rédaction de goûter à la boisson de notre reine à tous. Verdict ?

Il y a les collaborations dont on oublie rapidement l’existence, et puis celles qui nous marquent davantage. Qu’en sera-t-il de la collaboration entre Coca-Cola, que l’on ne présente plus, et la chanteuse Rosalía, que l’on ne présente plus non plus désormais ? Pour en avoir le cœur net, on est partis au supermarché le plus proche de la rédaction pour mettre la main sur ladite boisson (sans sucres), et demander à nos collègues – et fans de la première heure de l’artiste – de la déguster. Alors, verdict ?

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Harmony

Rosalía, c’est la grande sœur que j’aurais aimé avoir. Le Duolingo premium que je n’ai pas payé. Une artiste trop sympa. Le Coca, je l’ai trouvé bien dosé, ni trop sucré, ni trop fade. Comme Rosa, en fait. La recette a un goût de barbe à papa et d’été, quand tu reviens de la plage et que tu t’offres une petite pause avec les copines en paréo. Si tu n’as que ça à boire à We Love Green, tu le prends sans problème. Donc oui, je dirais que je suis un peu dég que ce soit seulement en édition limitée.

Flavio

Rosalía, c’est ma mère spirituelle. Elle a su me rendre fan d’une musique dont j’ai jamais capté le moindre mot. Son Coca, ça montre que c’est vraiment la GOAT. Et qui peut dire “Oh, tu as aimé MON Coca ? Genre, celui que j’ai créé ?”. Personne. Par contre, il n’est pas dingue. Ce qui change du Coca Zéro de base, que j’adore de tout mon cœur, c’est surtout un goût hyper-prononcé de… sucre. Imagine une pomme d’amour liquide. C’est exactement ça. Évidemment, une fois que tu apprends que c’est La Rosalía qui l’a pondu, tu l’apprécies à sa juste valeur et tu te dis que c’est juste toi qui manques de goût, forcément. Mais en vrai, bien froid avec des glaçons, je le bois sans problème et c’est top si tu as envie de faire un régime et que tu veux piéger ton cerveau en lui faisant croire que tu as ingurgité cinq carrés de sucre. Évidemment, je suis dég que ce soit en édition limitée parce que dans mon monde idéal, tout ce qui touche à Rosalía est éternel. Olé.

Clara

Rosalía est aussi pétillante que le Coca, c’est la reine (et je peux l’affirmer, car je l’ai vue en concert à cinq centimètres de moi). En ouvrant la canette, j’ai cru entendre le début de “Bizcochito”, mais en fait, c’était juste le bruit des bulles. À la première gorgée, c’était assez surprenant, comme une impression de déjà-vu (enfin… déjà-goûté) et puis j’ai reconnu le Coca-Cola Vanille (enfin, je pense que c’était ça). Perso, je ne suis pas fan, j’espère que Rosalía ne m’en voudra pas en lisant cet article. Mais je me sens tout de même puissante après avoir pris cette première gorgée, une vraie motomami. Maintenant, les mots sortent en espagnol… Trop relou, trop relou

Gabrielle

Rosalía, c’est ma star, je détestais les chansons espagnoles avant elle – parce que traumatisée par l’espagnol en LV2, alors que ma prof s’appelait madame Français, sans blague –, et maintenant, j’adore. Je l’ai vue en concert, j’ai écrit sur elle, je suis fan, je suis motomamigaby. En revanche, son Coca ? Perso, je n’ai pas aimé. Le packaging, déjà – car je suis graphiste, c’est important –, est beau sur la partie “griffonnée”, mais la partie rose… Dommage, ça fait un peu kitsch. Pour le goût, on dirait un peu du caramel cramé avec de la vanille. Je ne comprends pas le concept. C’est effectivement une femme sucrée, soleil, caliente, mais son Coca est trop sucré, le goût n’a pas de sens : j’aurais préféré un truc piquant ou fruité. Je ne vois pas la réf avec elle. Après, pour le fun, c’est sympa de se vanter en disant “J’ai bu le coca de Rosalía”, mais bon… No me gusta el Coca de la reina Rosalía.

Alexandre

Rosalía est iconique, je kiffe sa musique, c’est une motomami donc j’attends un goût énervé et très affirmé. Déjà, à l’odeur, c’est technique, ça sent super fort, c’est l’équivalent de quelqu’un qui a mis beaucoup de parfum et qui te fume ton odorat pendant deux ans. C’est bizarre, mais ça rend curieux. À la dégustation, on est encore sur un goût puissant, j’ai l’impression de boire un whisky-coca de fin de soirée. Et si je réfléchis à Rosalía en même temps, je me dis que je bois le Coca dans lequel a infusé le chewing-gum qu’elle a mâché pendant son concert, ce qui ravira ses fans et tous les fétichistes du chewing-gum – dont je fais partie depuis qu’elle existe. Je ne sais pas si j’en achèterai, mais, en soirée, on m’offre ça avec des glaçons, je le bois même si ça va être shoté. Je trouve ça bien que ça soit en série limitée, parce que ça mérite d’être goûté et que je pourrai dire que je suis un motopapi, mais ce n’est pas assez ouf pour que j’aie envie d’en boire plus d’une soirée.