Malgré un démarrage en trombe avec 3,5 millions d’unités vendues seulement 5 jours après son lancement, la Switch 2 reste encore boudée par une partie du public encore frileuse à sauter le pas d’une « mise à jour » (à plus de 400 euros), surtout au vu du nombre de jeux exclusifs qui se résume pour l’instant à… Mario Kart World.
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Ce 18 juin, le « Donkey Kong Bananza Direct » nous en a dit plus sur le second gros titre de lancement pour la console qui suivra les aventures du plus vieil antagoniste de Mario, cette fois-ci dans une formule open-world qui n’est pas sans rappeler Super Mario Odyssey, un des gros hits de la Switch première du nom.
Alors que beaucoup y voient un Odyssey 2, la présentation aura été l’occasion de voir que Mario et Donkey ne sont vraiment pas faits du même bois, tant en termes de carrure que de caractère, et ça change tout.
L’environnement complètement destructible
C’est la grosse nouveauté de cet épisode : Donkey Kong avec sa carrure de bodybuilder, non content de grimper déjà partout, peut tout casser jusqu’à modifier complètement le relief des décors. On pourra également y placer des éléments supplémentaires et former des ponts pour accéder à des endroits jusqu’ici inaccessibles.
Une liberté de mouvement totale
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié : Donkey Kong est un singe et par conséquent ne se déplace pas du tout comme un plombier en salopette.
Saltos et wall jumps seront troqués pour pas mal de grimpette, des distributions de coups de poing et beaucoup d’interactions avec les éléments destructibles de l’environnement, comme le fait de pouvoir surfer sur un bout de rocher préalablement arraché à une paroi.
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Un mode coop pour jouer avec son petit frère
Les mécaniques ne sont pas sans rappeler le mode deux joueurs de Mario Galaxy, où la deuxième manette contrôlait un Luma avec un champ d’action disons très limité. Dans Donkey Kong Bananza, le joueur 2 incarnera Pauline, nichée sur l’épaule de DK en renforts, pour passer les boss les plus récalcitrants.
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Le meilleur de Super Mario Odyssey
Les similituds ne viennent pas non plus de nulle part. Si on est honnêtes, le jeu s’articule pas mal autour des mêmes mécaniques, tout en les améliorant. On retrouve donc beaucoup de collecte, que ce soit directement pour avancer dans le jeu en récupérant des cristaux de banandium (équivalent aux lunes de Mario Odyssey) ou bien des monnaies pour débloquer objets et costumes.
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Un mini-jeu de sculpture ? D’accord.
Nintendo le bon élève avait visiblement déjà rendu sa copie avant le temps imparti et a décidé de rajouter « DK Artist », où on pourra sculpter en 3D. Pourquoi pas finalement ?
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Des transformations !
Le monde souterrain de Bananza est peuplé de doyens géants dont le chant de Pauline a réveillé les pouvoirs, permettant à DK de se transformer temporairement. Les trois transformations présentées montrent la possibilité de marcher sur l’eau, voler ou encore détruire (encore plus) le décor, activables à tout moment pour explorer les environnements d’une nouvelle manière.
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En bref, ceux et celles qui ont été déçus de ne pas avoir un Mario 3D pour lancer la console ont normalement été rassurés avec la présentation de Donkey Kong Bananza, certains commençant déjà même à spéculer sur un potentiel Mario comme boss final.
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Plus qu’un petit mois à attendre la sortie le 17 juillet, juste assez de temps pour se laisser tenter par la Switch 2.









