Selon le Parisien, Chloë Gervais a saisi la justice après avoir été la cible d’un déferlement de haine sur les réseaux sociaux. Le 17 janvier dernier, la créatrice de contenu a porté plainte contre X pour harcèlement en ligne. Elle accuse le compte X/Twitter KobzDetaille d’avoir alimenté une campagne de dénigrement à son encontre. Des dizaines de tweets alimentaient un « pressing » et des faux comptes ont aussi été créés pour usurper l’identité d’autrui et se dédouaner de certaines poursuites. Sous prétexte d’humour, le twittos s’est acharné sur Chloë Gervais pour quelques likes, et ça va lui coûter cher.
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@chloegervais15 Pourquoi j’ai porté plainte
♬ original sound - Chloë ???
La créatrice de contenu de 26 ans, suivie par des centaines de milliers de personnes sur Instagram et TikTok, fait l’objet d’attaques depuis plusieurs mois : le « franglais », sa relation avec Squeezie, sa manière même de parler… Tout était critiquable et critiqué. Avant même le dépôt de plainte, le compte mis en cause avait annoncé vouloir supprimer ses publications et se retirer temporairement, avant de finalement réapparaître et continuer ses « blagues » sur d’autres victimes. Car oui, KobzDetaille n’en est pas à son coup d’essai : il s’était déjà acharné sur Wejdene et Elsa Bois, acharnement qui a repris sur cette dernière après la rumeur d’une possible relation avec Florent Manaudou.
Chloé Gervais a décidé porté plainte à mon encontre? je savais pas que donner son avis était répréhensible… pic.twitter.com/ORe1PbX32z
— KOBZ ? (@KobzDetaille) March 21, 2025
Ce n’est pas la première fois que Chloë Gervais est confrontée à ce type de situation. En 2024, elle avait déjà été visée par une vague de harcèlement après avoir dénoncé la misogynie d’un créateur de contenu sur TikTok. Dans cette histoire, Kobz se place en victime et a créé une cagnotte pour rembourser ses frais d’avocats. Ses abonnés se sont d’ailleurs servis de cette cagnotte pour continuer de troller et d’alimenter le harcèlement envers la jeune femme.
Les femmes sur Internet sont trop souvent prises pour cible sous couvert de blagues derrière lesquelles se cache beaucoup de misogynie, ou encore la promotion de la culture masculiniste et celle des incels, une communauté en ligne regroupant des hommes se définissant comme « célibataires involontaires » et rejetant la responsabilité de leur situation sur les femmes, allant parfois jusqu’à exprimer une haine extrême à leur encontre. Ça rappelle l’histoire et le procès très récent d’Ultia contre ses harceleurs en ligne, qui a finalement obtenu gain de cause.












