Certains attendent dès 4 heures du mat’ devant la boutique la plus proche de chez eux pour choper la tasse nounours tant convoitée, dévoilée par Starbucks pour les fêtes. Quitte même à échanger deux-trois salades de phalanges s’il le faut. Depuis quelques semaines, le « bearista » attire toutes les convoitises aux États-Unis où le produit est commercialisé.
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Vendu depuis le 6 novembre pour 29,99 dollars (autour de 25 euros), le nouvel horcruxe des bousillés de café se revend sur Internet pour plusieurs centaines d’euros – plus de 350 euros sur ebay. Résultat, les contrefaçons pullulent sur des sites comme Etsy.
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Starbucks elle-même a dû réagir et s’excuser, après que la chasse au « bearista » a tourné à la baston entre plusieurs clients. Le porte-parole de l’entreprise s’est confié au New York Post : « L’engouement pour notre produit a dépassé nos attentes les plus folles », avoue-t-il, précisant que « nous comprenons que de nombreux clients étaient enthousiasmés par la tasse Bearista et nous nous excusons pour la déception que cela a pu causer ».
D’après le média suisse Watson et le service de presse de Starbucks, le fameux bearista ne devrait pas être commercialisé en Europe. Et c’est peut-être mieux comme ça.












