AccueilÉDITO

The King of Staten Island : le trailer du nouveau film de Judd Apatow est là

Publié le

par Manon Marcillat

(© Universal Pictures)

On a hâte de rire (un peu) et pleurer (beaucoup) devant le nouveau film d'Apatow.

Absent derrière la caméra depuis 2015 avec Crazy Amy, Judd Apatow est de retour avec The King of Staten Island. Faute de sortie cinéma le 12 juin comme prévu, le film sera directement disponible en VOD le même jour.

Cette comédie dramatique semi-autobiographique mettra en scène un nouveau personnage d’anti-héros, un peu dans la veine de Funny People où George Simmons, acteur de comédies nanardesques égocentrique et antipathique qui apprenait être atteint d’une leucémie, était une sorte d’avatar peu flatteur d’Adam Sandler. 

Après avoir révélé au cinéma Steve Carell dans 40 ans toujours puceau, Seth Rogen dans En cloque mode d’emploi et Amy Schumer dans Crazy Amy, Judd Apatow a cette fois-ci jeté son dévolu de réalisateur sur Pete Davidson. 

Dans The King of Staten Island, c’est donc la vie de l’humoriste qui sera portée à l’écran. Un des plus jeunes comédiens du Saturday Night Live, “starifié” en raison de sa relation avec Ariana Grande, Pete Davidson a également révélé publiquement souffrir de troubles de la personnalité borderline.

Dans le nouveau film de Judd Apatow, Pete Davidson sera Scott, un aspirant artiste tatoueur vivant avec sa mère à Staten Island et qui verra le traumatisme de la mort de son père, pompier décédé dans l’exercice de ses fonctions, ranimé lorsque cette dernière entamera une nouvelle relation avec un pompier. "Le film imagine la vie qu’aurait eue Pete s’il n’avait pas découvert le stand-up", a résumé Judd Apatow.

Seront également présents au casting, Marisa Tomei dans le rôle de la mère de Scott, le stand-upper Bill Burr qui campera son nouveau compagnon ainsi que Maude Apatow, la fille de Judd Apatow, qui interprétera la petite soeur de Scott au moment de son départ pour l’université.

Une fois n’est pas coutume avec Apatow, on devrait rire (un peu) mais surtout pleurer (beaucoup) devant The King Of Staten Island.

À voir aussi sur konbini :