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Quand la Gare Montparnasse se transforme en run 100 % féminin à l'occasion du lancement de l'UltraBoost X

Quand la Gare Montparnasse se transforme en run 100 % féminin à l'occasion du lancement de l'UltraBoost X

Publié le

par adidas

Samedi 11 mars à minuit,  près de 500 filles ont pris le départ depuis les voies 4 et 5 de la gare Montparnasse, à Paris, pour l'Ultra Boost X Women Race. Avec la créativité comme leitmotiv, adidas a invité les participantes à s'appropier cet espace urbain, et à se depasser lors d'une course complétement insolite. 

Le lieu était tenu secret jusqu’à jeudi. Et adidas a décidé une fois encore de surprendre en s’emparant d'un espace jamais utilisé pour un tel événement : investir une des grandes gares ferroviaires parisiennes. Ce lieu de passage où l’on n’a pas vraiment l’habitude d’aller la nuit s'est transformé le temps d'une nuit en une audacieuse piste de running entre quais, rails et jardin suspendu. "C'est excitant et mystérieux, j'ai hâte de découvrir un tel parcours" s’exclame Ysaora Thibus, l'escrimeuse française et athlète adidas.

© David

500 runneuses dans une gare

"Cet événement est complètement dingue et improbable, une gare vidée pour une course, c’est un souvenir qui va rester", s'exclame Hedia Charni qui court habituellement avec l'équipe adidas Runneurs Club du quartier Jaurès et qui donne de la voix pour présenter la course aux 350 runneuses surmotivées qui arrivent en bande ce samedi soir en gare. "Il y a même une DJ pour accompagner les filles, ça gonfle encore plus les troupes. Avec adidas, il y a toujours une part de créativité qui casse les codes, ils sont toujours là où on ne les attend pas."

Un parcours inédit

Le parcours imaginé est inédit, et c'est la première fois que la gare Montparnasse offre un terrain de jeu aussi exceptionnel en son enceinte. Les écrans indiquent le départ de l'Ultra Boost X Women Race, les filles vont pouvoir s’élancer des quais 4 et 5, longer les rails, passer les tunnels de la gare, les escaliers, pour arriver au jardin Atlantique, suspendu au-dessus des voies, pour une distance de 7 kilomètres à parcourir en deux boucles.

"C’est une première de courir dans une gare sans avoir à courir après un train ! C’est une superbe expérience d'avoir l'occasion d'être dans un spot aussi atypique, surtout quand il est vide, on a l’impression d’être dans un jeu vidéo !", explique Alex qui court habituellement avec l'équipe Pigalle.

Pour Ysaora Thibus, "participer à ce run hors du commun au départ d'une gare, c'est du jamais-vu. Ça brise les codes de réunir exclusivement des femmes ici."

© David

Il est minuit  et le top départ va être donné.

"D’un coup, les filles n’ont plus peur, il n'y a pas le regard des mecs, c’est sécurisé et sécurisant, on se sent soutenue par les autres filles avec bienveillance et c’est plutôt agréable. L'énergie qui se crée quand les filles courent ensemble, comme quand on travaille ensemble, ça rappelle qu’il faut arrêter de se juger entre nous car on fait des trucs de dingue quand on arrive à se soutenir", explique Agathe Rousselle, capitaine d’une team de running adidas Runners Pigalle, fondatrice du magazine féminin Peach et DJ choisie pour l'occasion.

Courir ensemble pour se dépasser

"Courir seule, c’est déjà une adrénaline de malade, mais courir avec d’autres nanas, aller d’un point A à un point B toutes ensemble, sans compétition, c'est super motivant. Ce soir, les filles sont tout sourire et c'est une énergie qui booste. Dans les courses adidas, les groupes s’attendent, il n'y a pas de gens laissés derrière et quand quelqu'un est à la traîne parce qu’il y a une baisse d’énergie, le groupe va le remotiver, lui tendre la main au sens propre comme figuré. Au quotidien, comme dans la course, et surtout ce soir c'est ce qu'on ressent", explique Hedia Charni.

Pour Gévrise Émane, médaille de bronze aux Jeux olympiques de Londres en 2012, qui va courir ce soir au milieu des filles, aussi la motivation au féminin à un sens : "Je répète toujours aux filles qu'il faut oser, on n'est pas moins bonnes que les autres, si on est là c’est qu’on a envie de faire quelque chose et si on a envie, il faut le faire à fond."

Pour Alex de la team Pigalle, "le fait d'être entre filles enlève tout complexe et cela fait plaisir de constater qu'une marque prenne la mesure des femmes et de la féminité dans le sport". Car c'est bien cela l'idée, casser les codes pour avancer avec la force des femmes et se dépasser.

© David

"L’objectif c’était de regrouper le maximum de runneuses possible pour un événement. Les messages véhiculés sont à l’image de la femme du XXIe siècle. Active, indépendante, mère de famille, c’est une sœur, une maman, une amante, tout ça en même temps. Montrer aux futures générations qu’on peut être sportive, féminine, avoir un travail, une famille, s'amuser et surtout qu'on a la possibilité d’atteindre ses rêves et ses objectifs", explique Gévrise Émane.

© David

Ysaora partage le même avis : "En tant qu’athlète, il faut faire sa place et c’est la même chose dans la vie de tous les jours. Aujourd’hui, la femme peut assumer qui elle est, elle doit être fière. Ce soir, on va montrer que la femme peut dépasser ses limites et ON VA le faire toutes ensemble. On se sent parfois à l’écart en tant que femme athlète dans le monde pro, on se pose des questions mais il faut oser, et tout simplement faire des erreurs mais rebondir."

Se surpasser et s'éclater

La course s'achève sur le quai, transformé en piste de danse. Pour Julie, qui a participé à la course, ça se termine un peu dans la difficulté. "On est parties surexcitées et la deuxième boucle était plus dure, le parcours n'était pas évident, avec des petites montées, des épingles, des escaliers, c'était un vrai urban trail. Mais à l'arrivée, toutes les filles sont ravies et une course qui se termine avec le ravito et le DJ, c'est quand même magique comme samedi soir."

© David