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We Wear Culture : la mode selon Google

Publié le

par Perceval Vincent

Google lance sur sa plateforme Arts & Culture une nouvelle rubrique entièrement dédiée à l’univers de la mode.
 
 
Après avoir lancé en 2011 Google Arts & Culture, dirigé par Amit Sood, afin de rendre la culture et le patrimoine accessibles à tous à travers des partenariats uniques, le géant du Web, se plonge aujourd’hui avec son tout nouveau projet, We Wear Culture, dans plus de trois mille ans d’histoire de la mode, afin d’ouvrir au monde entier les coulisses de ce secteur aux multiples facettes. À travers une expérience immersive, We Wear Culture, en association avec 180 institutions culturelles, donne accès à pas moins de 450 expositions virtuelles, ofrant à tout un chacun de (re)découvrir pas moins de 30 000 chefs-d’œuvre sous toutes leurs coutures.
 
Exclusivement consacrée à la mode, cette plateforme virtuelle vous invite à admirer depuis votre canapé – armé de votre ordinateur ou de votre téléphone – la collection de photos de Carla Sozzani, récemment exposée à la galerie Azzedine Alaïa à Paris, à en apprendre un peu plus sur les origines de la petite robe noire de Coco Chanel ou encore à découvrir le dress code idéal à l’époque de Marie-Antoinette. "La technologie permet de faire revivre l’histoire", confie ainsi Laurent Salomé, directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, partenaire du projet. De son côté, Olivier Gabet, directeur du musée des Arts décoratifs de Paris, souligne la dimension "innovante, inédite et ambitieuse autour de la mode" de ce projet.
 
C’est d’ailleurs au sein même des Arts décoratifs qu’une exposition entièrement gratuite, invite à venir tester les 8 et 9 juin toute l’étendue de cette exploration numérique. L’exposition sera également l’occasion de découvrir les avancées technologiques de Google permettant aux jeunes designers comme Gabrielle Beau, créatrice de chaussures et maroquinerie, de conceptualiser directement leurs idées sur ordinateur grâce au procédé "Tilt Brush". À les écouter, les croquis, c’est fini.
 

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