Sadiq Khan affiche son soutien au célèbre club londonien Fabric, menacé de fermeture

Sur Twitter, le maire de Londres récemment élu a donné de la voix pour sauver le club Fabric, menacé de fermeture.

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© Chris Beckett/CC/Flickr

Le Fabric, l’un des plus grands clubs de Londres, a été obligé par la loi de fermer ses portes, après deux morts liées à la drogue en deux mois dans son enceinte.

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Depuis le décès de deux jeunes de 18 ans, le club cherche à tout prix à trouver une solution avec les autorités pour mieux protéger ses habitués. Pendant ce temps, les fans de la nuit londonienne croisent les doigts pour que la capitale anglaise ne perde pas l’un des repaires les plus fameux de sa nightlife.

Même si ce n’est pas la première fermeture administrative qu’il subit à la suite de décès liés à la drogue, le futur du Fabric reste incertain. Hier, le maire de Londres, aka le mec le plus cool du moment, s’est immiscé dans le débat.

Après avoir été interpellé par ses électeurs sur les réseaux sociaux, Sadiq Khan, a répondu en invitant le club, la municipalité d’Islington et la police de Londres à "trouver un accord qui protège à la fois la sécurité des clubbeurs et le futur du club".

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Un groupe de DJ et de producteurs a apostrophé le maire sur Twitter, l’invitant à faire entendre sa voix. Le maire a finalement répondu au producteur et DJ Artwork, qui, dans un tweet, lui avait expliqué qu’il avait voté pour lui en raison de ses propositions sur la vie nocturne de Londres, l’empressant de faire quelque chose pour le Fabric.

Sadiq Khan avait fait de la vie nocturne l’un des axes principaux de sa campagne pour les élections municipales. Il avait proposé de nommer un "Tsar de la nuit" pour empêcher la fermeture des pubs et des clubs. Les lieux nocturnes de la capitale anglaise sont de plus en plus menacés de fermeture, à cause d’un faisceau de raisons qui incluent l’augmentation des loyers et les normes de plus en plus strictes.

Malheureusement, la fermeture des boîtes de nuit ne fera jamais chuter le nombre de décès dus à la drogue. Tant que l’usage récréatif de substances illicites demeure un sujet tabou dont on ne peut parler qu’entre amis, les jeunes, et plus particulièrement les ados, adopteront des conduites à risque. Tout ce que l’on espère, c’est que Sadiq Khan puisse mettre en œuvre une politique de test des drogues qui permettrait aux clubs londoniens d’aider les clubbeurs à connaître la composition de leurs produits avant qu'il ne soit trop tard.

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Par Lydia Morrish, publié le 17/08/2016

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