Après Blue Planet II, David Attenborough lance un cri d’alerte sur le plastique dans les océans

Un message d’alarme à prendre au sérieux.

Il y a quelques mois, on vous parlait du trailer époustouflant de Blue Planet II, qui nous donnait envie de replonger dans le grand bleu. D’autant que la bande-son est signée Hans Zimmer et Radiohead.

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Tout comme Planet Earth II avait ranimé notre amour pour les documentaires animaliers, la nouvelle saison de Blue Planet profitera des avancées et des progrès technologiques des caméras ces dernières années.

Mais il n’y a pas que le spectaculaire dans la vie. En effet, revenu du tournage, David Attenborough a souhaité tirer le signal d’alarme sur la pollution des océans et son effet sur les populations animales et les écosystèmes. S’exprimant auprès de l’Independent au sujet de la pollution plastique qui détruit nos océans, David Attenborough a raconté que l’équipe de tournage en avait vu les effets de très près.

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"On a vu des albatros revenir leur ventre plein de nourriture pour leurs petits. Les parents albatros se sont éloignés trois semaines pour aller chercher de la nourriture, et qu’est-ce qu’ils ramènent ?

Qu’est-ce que la mère donne à son petit ? On pense que ça va être une pieuvre ou quoi, mais c’est juste du plastique. Le petit va en fait devoir mourir de faim."

Cette situation horrible était déjà pointée du doigt dans l’épisode de Planet Earth II sur les villes. Le documentaire montrait les difficultés des animaux pour s’adapter à l’extension permanente des paysages urbains.

En tant que naturaliste et personnage public, David Attenborough a déjà averti le public des impacts de la surpopulation et de la pollution sur la vie sauvage. Il conclut en expliquant :

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"Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, depuis 500 millions d’années, une espèce a en capacité de décider du futur de toutes les autres. J’espère qu’on se rendra compte de cette situation."

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Par Kate Lismore, publié le 16/10/2017

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