AccueilÉDITO

Pokémon Centers : bienvenue au royaume de Pikachu !

Publié le

par Kirkis

Pokemon Center Mega Tokyo (@Kirkis Rrose/Konbini)

Tu rêves de boire ton café dans une tasse Brindibou ou de te blottir contre un Sucroquin en peluche ? Les Pokémon Centers sont faits pour toi ! Konbini a eu la chance d’en visiter deux au Japon.

Fan du jeu vidéo Pokémon depuis la sortie des versions Rouge et Bleu en octobre 1999, j’ai toujours rêvé de visiter un Pokémon Center – des boutiques de goodies entièrement dédiées à la licence des monstres de poche – afin de pouvoir truffer mon appartement de Pikachu, Rondoudou et autre Nymphali.

Pokémon Center de Nagoya. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center de Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center de Nagoya. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Le paradis des Pokéfans

Pour Konbini, j’ai visité deux Pokémon Centers : celui de Nagoya, ouvert en 2013 dans le centre commercial Matsuzakaya, et le Pokémon Center Mega Tokyo, le plus grand, inauguré en 2014 dans le centre commercial Sunshine City du quartier d’Ikebukuro.

L’un comme l’autre sont relativement similaires et proposent plus ou moins la même gamme de produits : des peluches de toutes tailles, des figurines, des stylos et des cahiers, des mugs, des serviettes, des T-shirts, des casquettes, des porte-clés, des coques et des straps pour téléphone, ou encore, pour les amateurs, un rayon dédié aux jeux de cartes.

Dans les deux boutiques, des bornes d’arcade ainsi que des dizaines de gashapon – des distributeurs de petits jouets – sont également à disposition des clients.

Pokémon Center Mega Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center Mega Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center de Nagoya. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center de Nagoya. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center de Nagoya. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pour tous les âges et (presque) toutes les bourses

Il n’y a pas d’âge pour se rendre dans des Pokémon Centers : on y croise de jeunes adultes, certainement fans de la première heure, qui se jettent sur des goodies utilisables au quotidien, comme des tasses ou de la papeterie, mais aussi des parents avec leurs enfants – garçons et filles –, qui viennent pour refaire le stock de peluches et d’autres figurines, ou encore des ados qui peaufinent leur stratégie en achetant des boosters pour leur jeu de cartes.

Niveau prix, cela n’est pas donné, même si ça reste moins cher que de se faire livrer via le site officiel. Comptez une bonne dizaine d’euros pour une petite peluche de six centimètres, presque autant pour un cahier, mais plus de 70 euros pour un sac ou un T-shirt. Si vous êtes à court d’argent, vous vous en tirerez pour 300 yens (soit moins de 3 euros) pour une petite figurine récupérée dans un gashapon.

Pokémon Center Mega Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center Mega Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

Pokémon Center Mega Tokyo. (© Kirkis Rrose/Konbini)

À quand un Pokémon Center en France ?

Concept uniquement trouvable au Japon et aux États-Unis, un Pokémon Center avait néanmoins ouvert ses portes pour quelques jours à Paris en juin 2014, à l’occasion de la sortie quelques mois plus tôt des versions X et Y du jeu Pokémon, dont l’intrigue se déroule à Kalos, un pays inspiré de la France.

Malgré le fait qu’il ait remporté un grand succès malgré sa petite taille et le peu d’articles proposés, il semble que The Pokémon Company n’ait pas l’intention d’ouvrir de Pokémon Centers à Paris, au grand dam des nombreux Pokéfans français.

Petit lot de consolation, un Pokémon Store sera présent parmi les stands de la Japan Expo, qui se déroulera du 6 au 9 juillet prochains, au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, avec en bonus, la projection en avant-première mondiale du vingtième film Pokémon, I Choose You!

On espère que les Japonais comprendront enfin que le marché français est prêt à accueillir un Pokémon Center qui, j'en suis sûr, ne désemplira pas d’aficionados de ces créatures, qui se comptent aujourd’hui par centaines. Pour information, les dernières versions du jeu Pokémon, Soleil et Lune, se sont vendues à plus de 800 000 exemplaires en 2016 en France.

À voir aussi sur konbini :