Pete Doherty demande à The Kooples de renoncer à la fourrure

Le chanteur des Libertines s’engage auprès de l'organisation de défense des animaux Peta et demande à la marque de vêtements The Kooples, avec laquelle il a collaboré, d’arrêter d'utiliser de la fourrure.

Dans une lettre datée du 9 mars dernier, Pete Doherty demande à la marque française the Kooples, pour laquelle il avait signé une collection printemps-été en 2012, de renoncer à la fourrure. Dans cette lettre non rendue publique, mais dont l'association diffuse plusieurs extraits, la rockstar admet que l’association de défense des animaux Peta lui a ouvert les yeux :

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"Imaginez comme je suis tombé des nues quand Peta m'a appris que The Kooples, marque pour laquelle j'avais fièrement signé une collection, était l'une des dernières enseignes à tirer encore profit de la torture des animaux."

Une cruauté insupportable

Le chanteur explique son engagement par l’électrochoc reçu en visionnant la vidéo "Cruauté assurée" (à voir ci-dessous), qui montre l’envers du décor de la fabrication des fourrures vendues par de grandes marques, dont The Kooples, selon Peta. Une industrie reposant sur la souffrance indicible d'animaux maltraités et agonisants :

"Plus rien ne me choque vraiment, mais les révélations en vidéo de la Peta, tournées en caméra cachée dans des élevages d'animaux à fourrure m'ont bouleversé. Il est évident que la vie entière de ces animaux est faite de torture, entre les cages minuscules où ils sont enfermés et leur mort lente et douloureuse. Tout ça pour la mode ? C'est du grand n'importe quoi."

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Pete Doherty exprime ensuite son souhait : "Montrez que vous ne vous fichez pas des animaux qui souffrent en étendant votre décision de bannir la fourrure d'angora à la fourrure de tous les animaux." La marque n’a pour l’heure pas encore réagi officiellement. Après Pamela Anderson et Zahia, l'organisation de défense des animaux Peta compte désormais à ses côtés une nouvelle figure populaire emblématique.

À lire -> Entretien avec Pamela Anderson, écologiste "ingérable"

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Par Jeanne Pouget, publié le 17/03/2016

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