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Surprise ! Nicolas Sarkozy est candidat à l'élection présidentielle…

Publié le

par Arthur Cios

On ne l'avait pas vu venir.

Il avait jusqu'à jeudi 25 août pour quitter son poste de président de parti afin de pouvoir se présenter à la primaire de la droite du centre. Et voilà que l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, l'a fait ce lundi 22 août (il sera probablement remplacé par Laurent Wauquiez). Une annonce qui coïncide, à quelques minutes près, avec celle de la sortie prévue ce mercredi de son nouveau livre "Tout pour la France", dans lequel il officialise sa candidature, comme l'explique L'Obs.

Dans un tweet du journaliste du Figaro Tristan Quinault-Maupoil, on voit ledit bouquin, avec une quatrième de couverture qui annonce les lignes de sa campagne, à savoir "la vérité, l'identité, la compétitivité, l'autorité et la liberté".

"J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017. La France exige qu'on lui donne donne tout. J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire."

Une liste de candidats qui ne cesse de s'agrandir

Après s'être longuement opposé à la démarche même d'une primaire au sein du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy rejoint ainsi la longue liste de candidats déclarés, où se trouvent déjà Jean-François Copé, François Fillon, Henri Guaino, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Hervé Mariton, Nadine Morano, Frédéric Lefebvre, Jacques Myard, Jean-Frédéric Poisson et Geoffroy Didier. Tous ne pourront pas se présenter néanmoins puisque, comme l'explique Le Figaro, il faut un nombre précis de parrainages afin de valider la nomination, à savoir 2 500 adhérents et 250 élus parmi lesquels au moins 20 parlementaires.

C'est la première fois que, dans la Ve République tout du moins, un ancien président n'ayant pas été réélu pour un second mandat dans la foulée du premier, décide par la suite de se présenter à nouveau. Petit rappel, lors d'une interview avec Jean-Jacques Bourdin le jeudi 8 mars 2012, Nicolas Sarkozy expliquait qu'en cas de défaite face à François Hollande, il arrêterait "la politique".

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