Jeremy Scott et Ugg s’associent pour une collab' cosy et osée

Le cosy chic, c’est possible, et ce de la tête aux pieds.

Au risque de paraître redondant, on tenait tout de même à le rappeler encore une fois : la pop culture des années 2000 revient en force. Preuve, s’il en faut, le retour de Paris Hilton sur le devant de la scène, celui des joggings Juicy ou encore cette exposition dédiée à la pop culture des années 2000 à New York. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que les emblématiques chaussures Ugg refassent surface.

Publicité

Dans la fashion sphère, qui dit pop dit Jeremy Scott. En effet, le designer américain incorpore depuis toujours des symboles de pop culture dans ses créations. Cette fois-ci, c’est avec la marque de boots australienne Ugg que Scott s’associe. Une collaboration qui signe incontestablement le grand retour de la pop des 2000’s.

Ainsi, le designer basé à Los Angeles reprend les intemporelles boots Ugg et les repense… à sa façon. Et parce que Jeremy Scott n’aime pas faire les choses à moitié, cette collaboration présentera des modèles pour hommes, femmes, enfants et même pour les bébés. Le too much n’existe pas pour le créateur et il nous le prouve une nouvelle fois avec ses créations.

Pour les fans inconditionnels de la marque de skate Thrasher, vous pourrez maintenant assortir vos tee-shirts à vos pieds. Et ce, même en hiver, alors préservez vos Vans à flammes de la neige et optez plutôt pour les Ugg version tuning :

Publicité

Jeremy Scott x Ugg

Pour les fashionistas qui préfèrent le bling-bling, n’ayez crainte : Scott a pensé à tout. Ces modèles incrustés de strass psychédéliques sauront vous ravir et pimper votre tenue morose :

Jeremy Scott x Ugg

Publicité

Ah, Scott ! Tu nous surprendras toujours et tu resteras, à tout jamais, le king de la pop en matière de mode. La collection capsule sera dévoilée à partir du 13 septembre, et présentera huit modèles différents allant de 90 dollars (environ 76 euros) à 1 195 dollars (environ 1 012 euros). Tenez-vous prêts !

Par Manon Baeza, publié le 14/08/2017

Pour vous :