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On en sait plus sur l'avenir de Yann Barthès sur TF1 et TMC

Publié le

par Théo Chapuis

Yann Barthès aura-t-il autant de succès sur TMC et TF1 que sur Canal+ ? (© Canal +)

Même équipe, "impertinence", "décryptages", "parodies"... Sur le papier, l'avenir de Yann Barthès sur TF1 et TMC ressemble à s'y méprendre à son passé.

Yann Barthès aura-t-il autant de succès sur TMC et TF1 que sur Canal+ ? (© Canal +)

Mais que fera Yann Barthès sur TF1 et TMC après son départ de Canal+ ? Depuis hier, les téléspectateurs avides de revoir l'animateur du Petit Journal peuvent se faire une petite idée grâce à une interview de Mathieu Vergne, directeur des programmes de flux à TF1, dans Média+.

On savait déjà que Yann Barthès serait à la tête d'une quotidienne sur TMC et d'une hebdomadaire sur TF1, on apprend désormais la substance de l'émission : selon le cadre dirigeant de la première chaîne, l'ex-présentateur de Canal+ "proposera un décryptage de l’info avec des parodies en compagnie d’un invité" sur la chaîne d'origine monégasque.

"Humour et impertinence" sur TF1

Et sur TF1 ? Pour son talk-show hebdo diffusé "en deuxième partie de soirée", Yann Barthès retracera "la carrière de plusieurs invités avec humour et impertinence". D'après Média+, le programme pourrait se nommer Temps de cerveau disponible, en référence à une célèbre déclaration de Patrick Le Lay, alors PDG du groupe TF1, qui définissait en 2004 le rôle de la chaîne par rapport à ses annonceurs : "Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible."

Toujours d'après Média+, l'ex-animateur de Canal+ quitterait la chaîne cryptée avec une grande partie de l'équipe qui a fait le succès de son émission : Martin Weil, Panayotis Pascot, Hugo Clément, Éric et Quentin et même les inénarrables Catherine et Liliane.

Comme le note Le Figaro, l'avenir de Yann Barthès devrait beaucoup ressembler à son passé sur la quatrième chaîne. Ne reste plus qu'à espérer que son équipe et lui-même ne proposeront pas "du Petit Journal réchauffé", comme le pense déjà Libération – même si le doute est permis.

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