Les drogues les plus consommées en fonction des festivals

Et si les festivals de musique étaient classés en fonction de la consommation de drogues de leurs festivaliers ? C'est ce que propose une association qui lutte contre les addictions. 

Après la musique, la bière, la boue, les tentes Quechua, les bottes et les jetons de boisson, la drogue est l'un des principaux éléments pouvant être associé aux festivals. Avant toute chose, le lien entre genre musical et stupéfiant consommé est évidemment à prendre en compte : on ne va pas à un concert de classique avec une dose de MDMA dans l'estomac. Ce ne serait pas très respectueux.

Dans cet ordre d'idée, une association d'aide contre les addictions appelée Drug Abuse, a conduit une enquête sur une quinzaine de festivals afin de connaître les habitus mouvementés de leurs spectateurs. En utilisant les différentes mentions de drogues et d'alcool via Instagram en fonction de chaque festival, le site a dressé un tableau avec plein de couleurs. Pour chaque drogue, un top 3.

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La liste confirme ainsi que le Marley Fest, connu pour avoir une programmation reggae, se déroule bien sous un nuage de marijuana (80% de mentions), que le Burning Man s'entreprend avec un attirail hétéroclite (LSD, champignons, poudre blanche), que les Mad Decent Block Party de Diplo consomment des opioïdes (5%) tandis que le gigantesque Glastonbury s'attache plutôt à faire dans la simplicité : boire des pintes d'alcool (avec 70% de mentions).

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En 2014, un sondage MSN UK nous apprenait l'impensable : 45% des festivaliers britanniques répondaient qu’ils allaient en festival pour la musique, laissant 55% d'autres raisons. Dans le détail, on trouvait 25% pour le sexe, 21% pour prendre de la drogue et - oui tout de même - 20% pour boire excessivement de l'alcool.

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Par Thomas Andrei, publié le 12/05/2015

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