The view of Alaba International Market, one of the largest markets for electronic goods in West Africa. New and old – and a lot of non-working electronic goods such as TVs and computers come in to the market via Lagos harbour from the US, Western Europe and China. This picture is part of an undercover investigation by Greenpeace and Sky News. A TV-set originally delivered to a municipality-run collecting point in UK for discarded electronic products was tracked and monitored by Greenpeace using a combination of GPS, GSM, and an onboard radiofrequency transmitter placed inside the TV-set. The TV arrived in Lagos in container no 4629416 and was found in Alaba International Market and bought back by Greenpeace activist. The TV was subsequently brought back to England and used as proof of illegal export of electronic waste. A number of individual are currently on (Photo by In Pictures Ltd./Corbis via Getty Images)

Au Nigeria, cette start-up permet d’échanger ses déchets contre du cash

Une bonne manière de nettoyer un pays où s’accumulent de nombreuses décharges sauvages.

(© Junks.ng)

La gestion des déchets est l’un des plus grands défis posés à l’environnement, partout dans le monde, mais plus particulièrement au Nigeria, où la population dépasse les 180 millions d’individus. Le pays est l’un des principaux producteurs de déchets solides, avec plus de 32 tonnes de déchets solides annuels, dont seuls 20 à 30 % sont collectés.

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Junks.ng est une start-up, spécialisée dans la collecte de déchets, qui souhaite justement s’attaquer à cette situation. Elle permet à chacun de vendre ses déchets plutôt que de les jeter dans une décharge sauvage. Il suffit de se connecter au site Internet et l’entreprise envoie des personnes pour prélever les déchets, et elle paye pour ça. Junks.ng a été lancé au mois d’août par Bradley Yarrow et son siège est à Port Harcourt.

Tout le monde est gagnant

La start-up accepte tous les encombrants solides relevant des domaines suivants : électronique, livres, plastique, aluminium, métal et habits. Après avoir acheté le lot, la start-up le revend à des acheteurs en gros et des entreprises de recyclage.

Pour les utilisateurs, il s’agit d’une bonne manière de se faire un peu d’argent de poche, et pour la start-up, outre le profit réalisé sur les déchets, Bradley Yarrow explique que Junk.ng contribue à réaliser l’objectif de voir un jour un Nigeria plus écolo et plus propre.

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(© Junks.ng)

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Par Olanrewaju Eweniyi, publié le 16/11/2017

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