Apparemment, le dab est illégal en Arabie saoudite

Quid de la macarena ?

Cette semaine, l’acteur et chanteur saoudien Abdallah Al-Shaharani a été arrêté alors qu’il se produisait dans un festival de la ville de Taëf. Son crime ? Avoir dabbé. Pour ceux qui auraient vécu sur une exoplanète ces derniers temps, le dab est une danse créée par le rappeur Skippa Da Flippa – même si d’autres assurent que c’est Migos qui l’a popularisée –, qui a ensuite été reprise par les sportifs pour célébrer leurs exploits. Désormais, le monde entier dabbe.

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Il semblerait malheureusement que cette danse populaire ait été interdite en Arabie saoudite par le Comité national de lutte contre la drogue, ainsi que le rapporte The Independent. Oui, on sait, c’est un peu bizarre. Pour les autorités saoudiennes, le dab ferait apparemment référence à l’herbe ainsi qu’à d’autres substances.

Abdul-Ella Al-Sharif, secrétaire général du comité national de lutte contre la drogue a déclaré au journal Okaz que le dab était contraire "à la stratégie nationale de lutte contre la drogue", ce qui justifierait l’arrestation d’Abdallah Al-Shaharani.

Ça a quand même l’air sacrément arbitraire, mais au moins, si jamais vous allez en Arabie saoudite, vous savez à quoi vous en tenir.

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© Giphy

Traduit de l’anglais par Dario

Par Kimberly B. Johnson, publié le 14/08/2017

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