À la rencontre de la jeune top model qui veut remettre le monosourcil à la mode

À seulement 19 ans, cette Américaine refuse les diktats de la beauté standardisée.

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Très critiqué, le monosourcil semble faire son come-back en tant que symbole de positivisme et de beauté au naturel. Ce retour a commencé quand la marque Levi’s a choisi un mannequin homme avec un monosourcil dans une de ses campagnes. Choquant pour certains, le monosourcil a été célébré et encensé par les aficionados de la mode, dans la lignée de la tendance des sourcils fournis à la Cara Delevingne.

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Depuis Frida Kahlo, le monosourcil n’avait pas vraiment eu d’ambassadrice, mais c’est désormais chose faite avec Scarlett Costello, une mannequin et artiste américaine de 19 ans. Sur son compte Instagram, la jeune femme affiche fièrement son monosourcil, malgré les nombreuses critiques qu’elle reçoit, comme elle l’a expliqué au magazine Teen Vogue :

"Je reçois plus de retours positifs que négatifs, mais j’ai reçu des commentaires désobligeants. Les gens me traitent d’ogre ou de féministe prétentieuse."

Scarlett Costello, qui se déguisait en Frida Kahlo quand elle était petite, raconte comment elle a fini par apprécier cette particularité, que les agences de mannequinat lui ont même demandé de préserver parce qu’elle lui permet de décrocher plus de contrats.

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"Je crois beaucoup en l’idée que nous sommes tous plus beaux quand nous apparaissons tels que nos gènes nous ont déterminés à être. La confiance que l’on a quand on s’accepte tel que l’on est ce qui nous rend beau."

S’épiler pour soi, pas pour les autres

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Mais la tendance du monosourcil n’est pas le seul but de la jeune femme, qui veut aussi remettre les aisselles poilues au goût du jour. Scarlett Costello a arrêté de s’épiler les aisselles pour trois raisons : cela irrite la peau, c’est cher et surtout, les poils sont là pour une raison ! Évoquant le sujet avec i-D, elle explique que les poils sous les bras sont toujours subversifs, et que cet idéal de beauté est lié à notre culture :

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"Malheureusement, la culture américaine met en avant les femmes en fonction de l’attirance que les hommes ressentent pour elles, plutôt que notre intelligence et notre force."

Scarlett Costello souhaite donc véhiculer l’idée de reprendre le contrôle de son corps : si vous voulez vous épiler les aisselles, faites-le, mais faites-le parce que ça VOUS fait plaisir, pas par peur du qu’en-dira-t-on. Go petite Frida, go !

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Traduit de l’anglais par Sophie Janinet

Par Amanda Adame, publié le 09/08/2017

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