Brand

Wavey Garms : la nouvelle marque des cool kids de Londres

De la simple création d'un groupe Facebook à l'ouverture d'une boutique dans le quartier de Peckham, Wavey Garms est un des grands succès de la génération internet. Aujourd’hui, leur sélection est l’indicateur sans faille de ce qui est « wavey » (comprenez « cool ») ou pas à Londres.

Si Londres célèbre les 40 ans du punk cette année, ne vous attendez pas pour autant à voir un défilé de crêtes et de perfectos quand vous poserez le pied à la gare de St Pancras.

Désormais, le cool kid londonien lorgne plutôt du côté de l’esthétique des clips de R&B des années 90, et est devenu maître dans l’art du mélange des basiques streetwear avec des pièces vintages de marques de luxe. Si son terrain de jeu favori est internet, il a aussi ses bonnes adresses triées sur le volet dans la capitale anglaise.

Publicité

Wavey Garms, Better never than late

Wavey Garms, Better never than late

S’il est un symbole de cette mode londonienne qui a trouvé ses marques en ligne avant d’envahir les rues, c’est sûrement Wavey Garms.

La marque du sud de la capitale a commencé comme un groupe Facebook de vente de fringues d’occasion entre potes, avant de devenir un phénomène de mode attirant des dizaines de milliers d’acheteurs à la recherche de la perle rare.

Publicité

La caution du coolness

Aujourd’hui, leur sélection est l’indicateur sans faille de ce qui est « wavey » (comprenez « cool ») ou pas à Londres. Dans leur boutique à Peckham ouverte l’été dernier, vous trouverez les pièces les plus rares et les plus recherchées, mais aussi la marque qu’ils ont lancée il y a peu.

Et si traverser la Tamise vous semble toute une aventure, vous pouvez toujours faire un tour au Boxpark à Shoreditch, le paradis des marques indépendantes : Wavey Garms y ouvrira un pop-up shop à partir du 21 mars.

Old School

Instagram : https://www.instagram.com/waveygarms/

Publicité

Une fois votre pièce unique sous le bras, il vous reste encore à trouver le basique avec laquelle la porter. Et dans cette catégorie là, les marques de skatewear tiennent le haut du pavé à Londres. Le magasin Supreme à Soho fait toujours l’objet d’un culte, savamment entretenu par des nouvelles collaborations qui confortent son statut de champion du cool.

Back to streetwear basics

Une autre marque de skate, Palace, a pris ses quartiers il y a tout juste un an à quelques rues de là : ça vous prendra deux minutes à skate, mais personne ne vous en voudra de le faire à pieds. Un conseil tout de même, évitez les jours de sortie de nouvelle collection : la queue pour accéder au magasin se répand sur des dizaines de mètres.

De nombreux magasins sélectionnent pour vous les meilleures pièces à se procurer. Pour cela, filez Direction Number 6 à Brick Lane, où se côtoient les traditionnelles marques anglaise comme Barbour et Pendleton, mais aussi les dernières collaborations dont tout le monde parle. Un peu plus loin, des anciens du magasin ont eu la bonne idée d’ouvrir Pam Pam, une boutique toute entière dédiée aux sneakers pour les femmes. Toutes celles qui ont déjà galéré à trouver leur taille en fouinant dans les rayons hommes devraient trouver leur bonheur.

Publicité

Ross Trevail

Ross Trevail

Le streetwear est également de plus en plus représenté sur les podiums de la Fashion Week londonienne.

Le duo Cottweiler est sur toutes les lèvres, notamment depuis qu’ils ont habillé FKA Twigs pour sa dernière tournée. Quant au designer Nasir Mazhar, on lui doit une véritable petite révolution d’un des classiques de la garde-robe streetwear, la casquette. Ses créations et celles de Cottweiler sont nichées dans le magasin Machine-A, où l’on trouve la crème des designers indépendants.

Autre adresse incontournable où trouver ces raretés, LN-CC et son décor futuriste. Pas de vitrine apparente, le concept store est caché sous un café, et accessible seulement s’il n’y a pas trop de monde à l’intérieur… Vous avez dit underground ?

Profitez des offres Eurostar et partez depuis chez vous/la France entière dès 39€ par trajet  pour (re)découvrir le Londres underground.

Par Eurostar, publié le 14/03/2016

Pour vous :