Trois nuits en immersion dans le pop up Wild Club

S’il y avait une phrase pour résumer l’ambiance des trois nuits du Desperados Wild Club ce serait «Sky is the limit». Pour cette seconde édition le public avait rendez- vous dans un lieu atypique et éphémère : le 25ème étage de la tour Pleyel à Saint Denis. Pour l’occasion cet espace brut au cachet industriel accueillait en son sein la fine fleur du street art et de la musique électronique.

  • Jour 1 - Une jungle urbaine au 25 ème étage

21h00 Arrivée : Dans l’ascenseur on nous parle du rôle du capitaine de soirée, on leur offre un bracelet et ils repartiront avec un t-shirt s’ils passent l'épreuve de l’ethylotest !

Street Art

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21h30 : Le lieu est incroyable. Imaginez un espace brut à l’origine qui a été recouvert de graffitis et où toutes les disciplines de la street culture sont représentées. Les skaters testent la mini rampe installée pour l’occasion, pendant que les artistes du 9ème concept customisent des boards de skate.
Le soleil se couche et le public chill sur le son de Freddy Jay.

Skateur 2

22h30 : Début du live des Casseurs Flowters, ils commencent sur 03h53 après quelques problèmes techniques et un “Bonsoir la villa Schweppes”. On se décide pour un « Despejito », cocktail à base de Desperados.

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23h20 : Le crew des « Danseurs fantastiques » - un collectif de danseurs hip-hop - ondule dans la foule.

00h20 : Arrivée de Norman et Kemar. On croise également Orelsan dans la foule.

00h30 : Cassius débute son set. Le public est un peu clairsemé mais l’ambiance toujours aussi relax

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  • Jour 2 - Un gros line-up pour cette deuxième wild night

21h : Avant d’embarquer pour cette deuxième nuit au Wild Club on s’arrête pour un point-étape au PMU du coin : « Les bons vivants ». Pascal, le tenancier, nous accueille en nous demandant si on se rend à la soirée. Visiblement dans le quartier on a entendu parler de l'événement !

Le soleil se couche lorsqu’on arrive au sommet de la Tour. Le spectacle est impressionnant. C’est sur le son de Théophilus London qu’on savoure l’ambiance et qu'on découvre les installations à 360 degrés autour de la Tour : rampe de skate, stands construits façon « DIY » avec des palettes de chantier.

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Théophilus London

22h : Les danseurs du crew « les Danseurs Fantastiques » se lancent dans une impro au milieu de la piste de danse. Les têtes s’agitent, Theophilus London nourrit l’ambiance avec un son groovy.

22h30 : Au milieu de la foule on rencontre le skater pro Jonathan Jean-Philippe, qui ridait la mini-rampe un peu plus tôt dans la soirée. Le public commence à se densifier, l’ambiance est toujours extrêmement chill.

23h30 : La fine fleur de la scène électronique Rémoise est derrière les platines pour ce deuxième soir. Brodinski débute son set, et Yuksek prendra le relai. Le public est visiblement enchanté, le line-up tient ses promesses.

1h : On quitte la tour Pleyel sur une ambiance moite, le Wild club se poursuit le lendemain.

Danseur

  • Jour 3 - Le Desperados Wild Club ferme ses portes

En ce vendredi 6 Juin caniculaire on a rendez-vous pour la soirée de clôture du Desperados Wild Club. Ce soir c’est le collectif F.A.L.D (SUPA!, TWINSMATIC!, KYU STEED!) qui se charge de mettre l’ambiance.

C’est le dernier soir de cette soirée façon pop-up, demain le 25ème étage de la tour Pleyel redeviendra un lieu brut et vide.

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Desperados nous a offert trois soirées en immersion dans la culture street, au coeur d’un lieu plutôt dément. Le public repart de ces trois jours avec la sensation privilégiée d’avoir bénéficié d’une des vues les plus incroyables sur la capitale. Le rendez-vous est pris pour la troisième édition, on se demande déjà quelle en sera l’adresse !

Par Wild Club, publié le 10/06/2014