Brand

Tin-Tin, la star des tatoueurs, nous livre ses secrets pour un tatouage parfait

Tin-Tin, c’est la référence française en matière de tatouage. Depuis 34 ans, avec "sa bécane", il marque à l’encre indélébile le corps des gens. Fort de son expérience inégalée en la matière, il a accepté de nous donner quelques conseils pour avoir un tatouage réussi.

Tin-tin © Thomas Krauss

Qu’est-ce qui doit motiver l’envie de se faire tatouer ?

Ça peut être beaucoup de choses : l’amour, la haine, ça peut être la raison la plus intelligente, comme la raison la plus bête. La motivation, elle vient surtout de l’envie et ça c’est propre à chacun. Il faut juste que ce soit mûrement réfléchi afin de ne pas faire ça à la va-vite. Aujourd’hui, la technologie des lasers fonctionne bien, mais c’est très douloureux et très cher et le but quand on se fait tatouer c’est de le garder.

Publicité

Un tatouage c’est souvent pour la vie. Comment être sûr·e qu’on fait le bon choix ?

À mon avis, il faut surtout choisir quelque chose que l’on n’a pas vu sur quelqu’un d’autre. Plutôt que de suivre les modes et d’avoir tous les mêmes motifs, il faut mieux se baser sur des inspirations personnelles et miser sur quelque chose d’intemporel. Par exemple, à 18 ans, éviter de se faire tatouer ses prises de position car ça peut vite changer. Le tatoueur peut aussi avoir un rôle de conseiller.

Personnellement, il m’est déjà arrivé de refuser de tatouer une personne car je n’aimais pas du tout son projet.

En parlant de ça, comment choisir son tatoueur ?

Il faut aimer son travail, son trait et son univers artistique. Il faut regarder son book et les tatouages qu’il a déjà réalisés. C’est de l’art donc c’est personnel, toi tu vas pouvoir trouver ça bien et pour moi ça va être à chier.

Publicité

Certaines personnes s’offrent un tatouage comme on s’offre une toile de maître. Il y a des gens qui achètent de l’art et d’autres qui se font mettre de l’art sur leur corps. Il y a autant de styles chez les tatoueurs que chez les peintres : réaliste, tribal, rituel… Ça dépend de la sensibilité de chacun.
Bon et aussi à la base en choisir surtout un qui n’est pas dégueulasse et qui respecte les règles élémentaires d’hygiène.

@tin_tin_tatouages

Une fois qu’on a trouvé son tatoueur et décidé de son motif, on le fait où ce tatoo ?

Pour débuter, il ne faut pas commencer par les parties visibles, car une fois à poil c’est un peu ridicule d’avoir que le cou et les avant-bras tatoués. Les zones les plus douloureuses se situent au niveau des terminaisons nerveuses et des articulations. Mais quoiqu’il arrive c’est normal d’avoir un peu mal, ça fait partie du rituel. Un tatouage, s’il n’y avait pas la douleur ça ne serait pas aussi magique. C’est quelque chose qui se mérite.

Publicité

À quelques jours de l’ouverture du Mondial du tatouage, la question classique : quelles sont les tendances 2018 ?

Les tendances… il n’y a pas de tendances. Le tatouage, c’est antinomique avec la mode, c’est permanent. Pour moi, la tendance ce n’est pas le motif, c’est plutôt de choisir de se faire tatouer par Teresa Sharpe ou Eliot Kohek. C’est les artistes qui sont tendances pas les motifs.

@tin_tin_tatouages

Si vous aussi, vous souhaitez vous offrir un tatouage inoubliable, rendez-vous sur le site www.86beer.com. Participez au jeu concours organisé par la marque 8.6 pour tenter de gagner votre tatouage dans l’atelier de Tin-Tin, ainsi que des abonnements à Tatouage Magazine et des goodies.

Publicité

Par 8.6., publié le 07/03/2018

Pour vous :