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Les solutions de financement pour bâtir ton empire : sky is the limit !

Dans la vie d’un jeune entrepreneur, le financement d’un projet s’impose comme une étape cruciale, et souvent un peu intimidante.

Heureusement, pour vous simplifier la tâche, il existe des acteurs comme Bpifrance, la banque publique d’investissement, qui propose de nombreuses solutions viables pour accompagner les entrepreneurs durant toutes les étapes du développement de leur projet, et dès sa création. Sortez vos calepins, on fait le point sur les tips à connaître pour lancer son biz sans galères, et sans hyper-ventiler à chaque session compta.

Après de longs mois passés à peaufiner votre idée, construire votre business plan et élaborer votre stratégie commerciale, vous êtes chaud-patate pour enfin présenter au monde votre projet de poncho connecté (et auto-déployant). Reste cependant une dernière étape avant de conquérir le CAC 40 : la recherche de financements. Vous avez eu beau casser votre cochon, mettre mamie à contribution, en appeler à la largesse de vos potes (avec plus ou moins de succès) et même vendre vos vieux jeux vidéo sur Internet, il vous manque encore les fonds nécessaires pour pouvoir vous lancer sereinement.

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Et parce que quand on est jeune, la notion d’emprunt peut s’avérer un peu flippante, on fait le point sur les différentes alternatives qui s’offrent à vous pour glaner des deniers selon vos besoins, pour enfin prendre d’assaut le marché du poncho !

© Getty Images / Westend61

Le crowdfunding ou financement participatif

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Le principe ? Lever les fonds qu’il vous faut auprès de bons samaritains qui croient dur comme fer au potentiel de votre projet. Non content d’offrir un financement sans risques (puisqu’il s’agit de dons), il vous permet de tâter un peu l’engouement du public pour votre concept, et de faire parler de lui avant même son lancement sur le marché. Et si vous ne savez pas où donner de la tête parmi les moult sites dédiés et les différents types de crowdfunding, faites un tour sur le site « tousnosprojets.bpifrance.fr », qui répertorie de nombreuses plateformes pour faire son choix en toute simplicité.

Les aides et subventions

Avant de vous lancer dans le monde passionnant de l’entrepreneuriat, renseignez-vous sur les différentes aides auxquelles vous pouvez prétendre pour vous aider à démarrer. L’ACRE par exemple, qui permet de bénéficier d’une exonération de charges sociales, la subvention Cap’Jeunes pour les moins de 26 ans, les aides au démarrage accordées par le Fonds Départemental d’Insertion, les différentes subventions européennes (attention déferlante d’acronymes) : le FEDER, le COSME, le FEIS ou encore le H2020. Pour les jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de développement, la bourse French Tech de Bpifrance propose également une aide pouvant aller jusqu’à 45 000€. Inutile de dire que ça fait plaisir.

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© Getty Images / Image Source

Les concours

Si vous êtes prêt à vous battre pour défendre votre bébé, vous pouvez tenter votre chance et participer à l’un des nombreux concours destinés à donner un coup de pouce à votre projet. À l’échelle nationale, citons par exemple le concours AI Challenge de la région Ile-de-France, le concours Talents des Cités, le Prix de l’Initiative Numérique, le Prix Audace ou le concours d’Innovation i-Lab. Bref, tout un tas d’occasions de faire pleuvoir la money sur votre projet, mais aussi d’étendre un peu votre réseau et de rencontrer des pros. 

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Les business-angels et le capital-risque

Pour vous éclairer un peu sur ces termes un rien cryptiques, sachez qu’un business angel est un particulier qui investit son argent perso dans vos ponchos, tandis que le capital-risque (« venture-capital » pour vous la raconter) est une société de gestion, qui investit donc l’argent de tiers pour prendre une part à votre capital, apporter de la valeur à votre boite en attendant un retour sur investissement. Votre choix dépendra surtout de vos besoins en financement, les sommes injectées par les capital-risqueurs étant bien plus conséquentes que celles des business angels.

© Getty Images / Ricardo Vieira / EyeEm

Le prêt bancaire

On vous briefe rapidement le topo : vous avez besoin de sous-sous, vous demandez gentiment (et avec un dossier béton) à votre banquier adoré de vous les avancer, puis vous les remboursez. L’astuce de pro pour éviter de vous sentir étouffé et redevable avant même que votre boite soit rentable, c’est d’évaluer parfaitement vos besoins en matière de financement. Pensez à tout (stock, locaux, actions de com, main d’œuvre, assurances), ne voyez pas trop large, et ne sous-évaluez pas non plus vos besoins, au risque de freiner votre développement et de vous retrouver sous l’eau.

Pour donner toutes ses chances à votre dossier auprès de la banque, vous pouvez opter pour une garantie de prêt bancaire, à l’exemple de la Garantie Création de Bpifrance, qui assure votre prêt à hauteur de 50 à 60%. Et c’est franchement pas négligeable pour dormir sur ses deux oreilles en attendant de bâtir votre empire.

Le prêt d’honneur

Si votre apport perso est un peu maigrichon malgré toute la « love money » soutirée à vos proches, il vous est également possible de solliciter un « prêt d’honneur ». Attribué par les organismes Initiative France et Réseau Entreprendre, ce prêt à taux zéro sans garantie ni caution personnelle vous permettra d’étoffer votre dossier et d’encourager les banques un peu frileuses à vous accorder un prêt. Il est destiné aux créateurs, repreneurs d’entreprises et jeunes entreprises, et son montant varie selon les projets et besoins de financement. Pour y prétendre, il vous faudra naturellement vous engager (sur l’honneur, vous l’aviez deviné) à tout rembourser !

Bref, vous l’aurez compris, Bpifrance vous accompagne dans votre quête de financements, peu importe le moyen par lequel vous souhaitez y arriver ! Vous savez donc désormais ce qu’il vous reste à faire… Alors, c’est qui maintenant le roi du poncho ?

Par Bpifrance, publié le 13/06/2019

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