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Roi de la maîtrise du budget ou prince du découvert : qui êtes-vous face à une addition ?

Roi de la maîtrise du budget ou prince du découvert : qui êtes-vous face à une addition ?

Publié le

par Crédit Agricole

Rassurez-vous, vous n’êtes pas les seuls à être entourés de gens qui se transforment brutalement à l’approche d’une addition un peu salée. Pour vous le prouver, on vous dresse un petit tableau des catégories de réactions les plus courantes.

(© 20th Century Fox Television)

Non, l’argent ne fait pas le bonheur. Et encore moins l’amitié. La meilleure démonstration, c’est que nous avons tous dans nos groupes de potes une diversité de rapports différents, mais alors vraiment très différents, à l’argent. Et rien ne révèle mieux cela que l’inévitable moment où le serveur brise la joie d’une bonne grosse raclette aoûtienne en apportant la note. Reste à savoir dans laquelle de ces catégories vous vous classez.

L’éternelle anguille

(© ABC Studios)

L’anguille est probablement le plus marrant de tous vos amis. Sans ça, vous l’auriez dégagé de votre vie depuis longtemps. Et pour cause, cela fait des années qu’à la fin de chaque dîner, il mobilise toutes ses ressources intellectuelles et physiques pour ne pas payer sa part, et encore moins la totalité, de la note. D’ailleurs, c’est aussi le plus inventif d’entre vous car depuis des années, il vous a raconté tout et n’importe quoi : portefeuille oublié, erreur de la banque, intervention des services secrets ou apocalypse zombie, rien ne vous a été épargné. Évidemment, tout ça n’est que radinerie mais dans le fond, c’est un vrai magicien.

Le grand prince

(© Appian Way)

Lui, c’est globalement l’exact inverse de l’anguille. Quoi qu’il arrive, quelle que soit la période du mois ou sa situation professionnelle du moment, il a inséré sa carte bleue dans la machine avant même que vous n’ayez pu sortir la vôtre. Pire, les rares fois où vous le prenez de vitesse, il vous glisse des billets dans les poches jusqu’à ce que vous cédiez. Au début, c’est plutôt cool mais après 10 ans d’amitié, vous hésitez à lui fournir vos fiches de salaire pour prouver que vous pouvez payer vos kebabs.

Le grand prince (des galériens)

Mais les grands princes se divisent en deux catégories très différentes : ceux qui ont vraiment de l’argent qui leur coule des oreilles et ceux qui vivent avec un compte systématiquement à découvert. Et paradoxalement, ces derniers arrosent souvent encore plus que ceux qui sont blindés. Ce dont les éternelles anguilles se régalent systématiquement. Mais si vous n’en êtes pas une, il relève de votre boulot de pote de mettre fin à cette logique un peu malsaine. Et si vous n’êtes pas très chaud sur le ligotage de mains dans le dos, collez-lui la carte à contrôle de solde de l’offre eko du Crédit Agricole. Cela lui évitera d’être dans le rouge. Quand il se sera pris deux ou trois "paiement refusé" dans la tronche, il sera calmé.

Le comptable compulsif

(© Warner Bros.)

Il a tout compté. Le nombre de gorgées de vin qu’il a bues, le nombre d’entrées, les menus, les gens qui se sont partagés des desserts, bref, il a toutes les données et grâce à ça, il va anéantir le fameux “On divise, non ?” Armé d’un bout de serviette en papier et d’un stylo promotionnel, il pose des tartines de calculs et finit par sortir un résultat impliquant tellement de facteurs que vous acceptez sans rechigner la somme qui vous est imputée. Après tout, il a sûrement raison. Et si ce n’est pas le cas, vous n’êtes de toute façon pas capable de le prouver.

Le gars ultra-connecté

Une appli qui compte ses pas, une autre les calories ingérées et une troisième qui surveille la qualité de son sommeil, votre pote ultra-connecté possède un outil numérique pour contrôler chaque composante de sa vie. Et bien sûr, son compte en banque ne fait pas exception. La preuve, c’est que chaque fois qu’il passe en dessous de 20 euros, grâce à son offre eko, il reçoit un texto du Crédit Agricole pour le prévenir. Exactement ce qu’il faut pour convaincre le grand prince de plonger sur sa carte bleue et convaincre l’anguille de se jeter sur l’offre eko du Crédit Agricole.

Le radin hypermnésique

(© Color Force)

On connaît tous ce gars, souvent un collègue de boulot. Un jour, il a payé toute l’addition parce que vous n’aviez pas votre portefeuille. Et depuis, son monde ne tourne plus qu’autour de ça. Sous couvert d’humour, il vous glisse aussi souvent que possible un mot sur votre "dette". Pire, quelle que soit la conversation, il parvient, grâce à d’improbables pirouettes verbales, à retomber sur le sujet. Bref, vous avez fini par céder et promis de lui faire un virement très vite. Et ce bien que son insistance vous ait convaincu de ne jamais le rembourser. Sauf que maintenant, grâce à l’offre eko, le gars checke son compte chaque minute sur l’application Ma Banque* du Crédit Agricole. Et vous, vous allez devoir raquer.

*Téléchargement et accès gratuits des applications Ma Banque et Ma Carte, hors coûts de communication selon opérateurs. L’utilisation des applications nécessite la détention d’un terminal de communication compatible avec accès à Internet et l’abonnement au service Crédit Agricole En Ligne, compris dans l’offre eko.

L’offre eko est souscriptible auprès des Caisses régionales de Crédit Agricole participantes : renseignez-vous sur la disponibilité de cette offre dans votre Caisse régionale. Cette offre est soumise à conditions : les conditions et tarifs sont détaillés sur le site www.eko-by-ca.fr ainsi que dans le barème tarifaire en vigueur portant les principales conditions générales de banque de la Caisse régionale au sein de laquelle l’offre est souscrite. L’ouverture définitive de votre compte eko ainsi que l’octroi des moyens de paiement sont réalisés sous réserve d’acceptation de votre dossier par la Caisse régionale. Lorsque votre demande d’ouverture de compte est réalisée à distance sur le site www.eko-by-ca.fr, vous disposez, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier et du Code de la consommation, d’un délai de 14 jours calendaires pour vous rétracter sans avoir à justifier de motif ni à supporter de pénalités.