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Pépinière, Business Angel, Medtech : que veulent dire vraiment ces mots de la tech ?

Pépinière, Business Angel, Medtech : que veulent dire vraiment ces mots de la tech ?

Publié le

par EDF Pulse

À l’occasion du lancement des Prix EDF Pulse 2017, qui mettent à l’honneur les start-up européennes, revenons un moment sur le jargon de la #tech. Ces mots que nous entendons à toutes les sauces sans savoir précisément ce qu'ils signifient.

Jesse Eisenberg dans la peau de Mark Zuckerberg devant la caméra de David Fincher dans <em>The Social Network.</em>

Lancés en 2014, les Prix EDF Pulse récompensent les start-up européennes les plus prometteuses pour notre avenir. Comment mieux vivre chez soi, mieux vivre dans nos villes, mieux vivre tous ensemble. Un concept résolument  philanthropique. Les Prix EDF Pulse permettent aussi à tout un chacun de se familiariser avec des innovations, des projets, qui pourront peut-être un jour révolutionner notre quotidien. C'est l'occasion de faire le point sur notre connaissance de cette langue des années 2000.

"Plutôt pépinière ou incubateur pour fonder ma start-up évoluant dans le secteur de la greentech ?" Si demain un de vos amis vous pose cette question, après avoir eu envie de l'envoyer dans le décor, saurez-vous lui répondre correctement ? Bien sûr, ces termes ne sont pas totalement nouveaux pour vous, mais à force de les entendre à tort et à travers, on a du mal à en saisir toutes les subtilités.

Le jargon business de la tech est un véritable langage, une sorte d’espéranto pour entrepreneurs. Pour mieux s’y retrouver dans cet océan d’anglicismes, de néologismes et de termes techniques, nous avons sélectionné 9 expressions courantes dans le monde de la tech. Ce lexique de nos mots tech favoris n'est pas classé par ordre alphabétique, mais vous donnera toutes les clés pour construire votre projet.

#1. Se lancer

La start-up, le point d’ancrage

Le plus connu de tous. Diminutif américain de "start-up company", ce terme désigne littéralement "une entreprise qui démarre", soit une jeune boite dont le potentiel de croissance est exponentiel. Autrement dit, si au bout d’environ trois ans une start-up fonctionne, on peut passer du statut d'étudiant à celui de millionnaire. Mark Zuckerberg (Facebook) et Evan Spiegel (Snapchat) ne nous contrediront pas.

Evan Spiegel, l'un des fondateurs de Snapchat, est devenu milliardaire à l’âge de 24 ans

Trouver des business angels pour se financer

Eux, ils flairent la bonne idée. Ce sont des entrepreneurs qui proposent de financer les start-up à hauteur de quelques dizaines de milliers d'euros et parfois jusqu'à des millions. Les business angels (BA) n'agissent pas par philanthropie, ils estiment plutôt qu’il y a de fortes chances pour avoir un retour massif sur investissement. Un BA est une sorte d’associé qui investit son argent mais aussi son temps.

L’équation est simple : start-up (bonne idée) + business angels (financement) = probable success story

Mais le BA n’est pas le seul moyen pour les entrepreneurs de financer leurs projets. Il existe aussi des aides du gouvernement, notamment via la Banque Publique d’Investissement (BPI). On dénombre aussi de nombreux concours et prix, tels que les Prix EDF Pulse, qui soutiennent et accompagnent les start-up dans leur processus de développement.

#2. Se développer 

Une fois l'aventure démarrée, il faut se confronter à la partie développement du projet. Une fois que l’entrepreneur a décidé de se lancer, c’est un peu la pagaille. Heureusement des structures existent pour l’accompagner. C'est là que l'on se trouve confronté à la jungle des structures : couveuse, incubateur, pépinière ou accélérateur ?

La couveuse pour se tester

Avant de créer juridiquement son entreprise, il faut être certain que son projet est viable. La couveuse est une structure qui permet de tester son entreprise. De la formation sur la gestion et les aspects commerciaux  au coaching d’entreprise, la couveuse permet de se confronter aux réalités du marché. Pour ne pas se lancer tête baissée et se ruiner.

Il faut bien commencer quelque part… Steve Jobs devant la porte du garage où il a créé son premier ordinateur à la fin des années 1970 en Californie.

L’incubateur pour se créer un réseau

Cette structure propose divers services pour les start-up en phase de création. Sur place, on trouvera du matériel à disposition ou encore des conseils personnalisés. Le gros atout de l’incubateur est qu’il fonctionne par secteur : environnement, nouvelles technologies, santé... Un bon moyen de créer des synergies entre les jeunes entreprises. Imaginons une start-up A qui développe une technologie pour recycler les déchets aquatiques et une start-up B qui travaille sur un véhicule amphibie solaire. Pourquoi ne pas s’associer ?

La pépinière, la structure de coworking avancée

La pépinière est un laboratoire de travail et un lieu de vie. Elle se différencie d’un espace de coworking car elle propose aussi des services de conseil et d’accompagnement juridique. La différence avec un incubateur, c’est que la pépinière accueille des start-up déjà créées et non plus des porteurs de projets.

La Creativity Room de Numa

L’accélérateur, la levée de fonds en ligne de mire

Maintenant que la structure est bien en place, il va falloir trouver des financements. Une idée a beau être prometteuse, il faut savoir la vendre. L’accélérateur apprend aux fondateurs de start-up, déjà existantes, comment réaliser un business plan et peaufiner leur stratégie pour trouver de l’argent.

@Twentieth Century Fox

#3. S'implanter 

Les start-up se caractérisent également par leurs domaines d’activité. Par exemple, le développement d’Internet à la fin des années 1990 constitue la préhistoire des start-up. Actuellement, trois grandes tendances #tech se démarquent : l’écologie, la médecine et la domotique.

La greentech, la technologie au service de l'environnement

Un objet peut-il être technologique et écologique ? Sacré oxymore. Voilà la grande question qu’essaie de résoudre le mouvement "greentech" ou "cleantech", terme utilisé par les Anglo-Saxons. La greentech se fonde sur ce credo : la technologie, utilisée différemment, peut avoir une valeur ajoutée environnementale. Utopie pour les uns, seul salut à (très très très) long terme de la planète pour les autres, la greentech est à la fois un oxymore et un message d’espoir.

Dans ce domaine, Kawantech, Lauréat des Prix EDF Pulse 2016, propose des lampadaires publics innovants à détection de forme discernant les piétons et les véhicules. Ici la technologie rime avec économie d’énergie.

La medtech et ses révolutions médicales

Notre système de santé et de soins est lui aussi en train de vivre sa numérisation. Autant en termes d’échanges d’informations que d’objets. La santé connectée et l’utilisation de nos données médicales numériques, l’utilisation de la robotique en chirurgie, l’exosquelette pour les personnes handicapées… De nombreuses start-up vont nous permettre de mieux nous soigner et de vivre plus longtemps. Le fameux rêve des transhumanistes.

Mais la medtech n’a pas comme seul but de nous rendre immortels. Bien souvent, cette médecine du futur soulage aussi certaines pathologies déjà bien connues. Prenons l’exemple  de la jeune entreprise Leka. Finaliste des Prix EDF Pulse 2016, cette start-up a mis au point Moti, un robot destiné à accompagner les enfants autistes. Compagnon de jeu et d’apprentissage, Moti favorise l’autonomie et la motricité.

Moti, la révolution de la start-up Leka

La smart home pour optimiser son habitat

Domotique, maison intelligente, maison communicante, maison connectée, maison automatisée… Les mots sont nombreux pour qualifier ce nouveau rapport à son habitat.  Une smart home est une maison qui se lit, s’ausculte et se dirige, chez soi ou à distance, par le biais de son smartphone ou de son ordinateur.

Système de chauffage intelligent, commande à distance de son réfrigérateur ou de son lave-linge, système de surveillance intérieure… Chaque objet bénéficie d’un suivi pour en maîtriser pleinement son utilisation et réduire son impact écologique. Ce qui se traduit aussi par des économies.

Le petit déjeuner connecté comme dans le film Passengers.

Alors si vous avez un projet entrepreneurial qui vous tient à coeur, lancez-vous ! Pour la 4ème édition consécutive des Prix EDF Pulse, les start-up qui inventent l'électricité de demain seront récompensées dans 4 catégories : Smart Home, Smart City, Smart Business et Smart Health.

Avec déjà plus de 600 start-up mises en valeur, sur les 3 premières éditions, une campagne de médiatisation et jusqu'à 100 000 euros de dotation financière à la clé, les Prix EDF Pulse sont faits pour vous.

Renseignements et inscription jusqu'au 8 mars 2017 sur : awards-pulse.edf.com