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Étudiants nomades : 4 bonnes raisons de partir aux 4 coins du globe

Grâce à ses programmes d’échange et ses bourses de mobilité, la France envoie de nombreux étudiants à l'étranger.

(© kiszon pascal Getty)

Konbini et le Crédit Agricole sont partis à la rencontre de quatre jeunes qui ont fait le pari de quitter l’Hexagone pour découvrir le monde, que cela soit pour apprendre une langue, découvrir une culture ou pimper un peu leur CV. Ils nous partagent leur expérience.

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Raphaël, 30 ans : à la découverte du folklore irlandais

Durant ma 3e année de licence LLCE, j’ai choisi de partir à Dublin en Erasmus. J’avais toujours été fasciné par la culture irlandaise, son folklore, ses leprechauns et ses paysages sauvages. Au final, je suis arrivé en pleine récession, à l’heure où le chômage était à son plus haut et où le folklore avait un peu perdu en authenticité, pour coller aux attentes des touristes. Malgré cela, je garde un excellent souvenir de mon aventure et du peuple irlandais, ultra-accueillant et exubérant, un rien bagarreur mais surtout toujours enclin à faire la fête !

Forcément, mes souvenirs les plus marquants se rapportent à la culture pub dublinoise. Les pubs tiennent une place majeure dans la vie sociale des Irlandais. Ce sont des lieux de partage et de découverte, et de jeunes musiciens s’y produisent régulièrement ! J’ai vraiment été marqué par le côté chaleureux des pubs irlandais et des nombreux amis que je m’y suis fait.

La bonne raison de partir : le plaisir.

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Marine-Victoria, 26 ans : direction Londres pour bosser dans la mode

(© Bonfanti Diego Getty)

J’ai toujours rêvé de travailler dans le secteur de la mode. En école de communication, j’ai eu l’opportunité de partir étudier un semestre à Londres pour perfectionner mon anglais, et découvrir la mode londonienne. Le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue !

Entre les petites boutiques pointues, le patrimoine mode britannique et les looks déjantés dans la rue, mon séjour a eu une influence considérable sur ma façon de voir la mode aujourd’hui. D’autant qu’il s’est poursuivi avec un stage au sein d’une petite marque branchée, qui m’a permis de faire un premier pas dans le milieu !

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Son meilleur souvenir : La découverte de la culture et du mode de vie anglais, le nombre incalculable de boutiques fancy, les friperies de Monmouth Street, les petits cafés typiques, les balades dans Camden, Notting Hill, Chelsea, etc. Et les potes que je me suis faits. Et les studios Harry Potter, à faire sans faute ! Je les refais d’ailleurs à chaque fois que je retourne à Londres, et c’est toujours aussi cool !

La bonne raison de partir : Les rencontres.

Chloé, 25 ans : immersion en Colombie pour étudier l’architecture

Depuis mon voyage à Cuba, je savais que je voulais partir en Erasmus pour étudier l’architecture d’un pays hispanique. J’ai choisi la Colombie pour sa culture et l’hospitalité de ses habitants, mais aussi pour ses constructions architecturales. C’est un pays qui essaie de se défaire de l’héritage laissé par Pablo Escobar et les cartels, et qui multiplie donc les initiatives pour redorer son image.

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L’argent d’Escobar, qui est revenu à l’État après sa mort, a été réinjecté dans un vaste programme de travaux publics et de politiques urbaines, notamment à Medellín. Aujourd’hui, la ville est radicalement transformée, super agréable à vivre et passionnante à étudier du point de vue architectural !

(© Jesse Kraft / EyeEm Getty)

Son meilleur souvenir : Impossible de me limiter à un seul souvenir ! Je suis restée en Colombie un an et deux mois. Quand je suis partie, j’ai pris conscience de tout ce que j’avais accompli durant mon séjour : mes travaux d’études sur l’architecture, mon engagement au sein d’associations culturelles et humanitaires, et surtout les liens que j’ai créés là-bas. Je n’ai qu’une idée en tête : revenir et construire une partie de ma vie en Colombie !

La bonne raison de partir : Trouver sa voie.

Will, 26 ans : intégrer l’une des meilleures universités de droit au Canada

J’ai commencé à avoir envie de partir au Canada dès le début de mes études. J’avais toujours eu un attrait inexplicable pour ce pays, mais j’avais aussi besoin de sortir de ma zone de confort pour me construire et prendre confiance en moi. En parallèle, j’avais l’ambition d’intégrer le programme de droit de l’université McGill, à Montréal, qui est réputé comme l’un des meilleurs au monde.

Quand j’ai eu la possibilité de partir, je n’ai donc pas hésité longtemps ! Au final, si les premiers temps d’adaptation ont été un peu difficiles, je m’y sens aujourd’hui vraiment chez moi. C’est me réadapter à la culture française qui est maintenant plus compliqué !

Son meilleur souvenir : Hormis mes rencontres avec des gens hyper chaleureux et ouverts d’esprit, je dirais l’impression de plénitude que j’ai ressentie en arrivant là-bas. Je me suis tout de suite senti à l’aise, comme si j’appartenais déjà à ce pays !

La bonne raison de partir : La découverte.

Si les études à l’étranger promettent des expériences humaines enrichissantes et des moments inoubliables, il est légitime d’y réfléchir à deux fois et de s’inquiéter un peu avant de faire le grand saut. D’où l’importance d’être bien accompagné !

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Par Crédit Agricole, publié le 04/03/2019

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